Bois la contenance de la jarre du ciel
Et un jour proche ton esprit sera libre comme
La poussière qui s’entasse pour nourrir l’olivier.
Bois la contenance de la jarre du ciel
Et un jour proche ton esprit sera libre comme
La poussière qui s’entasse pour nourrir l’olivier.
Je bois nassar alla Quiconque en boit comme moi
Serait heureux
Si je mange mon dieu c’est bien léger pour sa grandeur
Dieu n’a pas besoin de moi pour sa gloire
Mais moi je besoin de lui pour mon salut.
De la matrice du ciel naît la pluie
On dirait qu’elle sème la paix
Et le nombril du monde germe les fleurs
Comme de milliers d’étoiles qui répandent leur lumière.
Mon désert est plus long parce qu’il
transporte la mélancolie
le leur est plus beau parce qu’il verdit
Et le votre est rose parce que la rose de sable pousse dans ses rides.
Va et soit ami de ton âme
Limite les tentations de ce bas monde
Et vis simplement
Détache toi des fortunes et va vers le bien
prends congé des fêtes et va vers ton coeur
Tout n’est qu’un jour un moment qui s’enlise dans une mémoire ancienne.
Avant que le destin frappe
Ta vie chante le nom de ton maître
Pauvre humain tu ne seras que
Poussière où de la glaise après que la terre
Aurait prise ta dépouille.
Emprisonné le clochard dans un palais
Ne peut le transformé en roi de même
Planter dans le jardin du roi les oignons ne peuvent
se transformés en resin.
La matinée est rose le vent est doux
L’averse à lavée le front de la clairière
L’oiseau dit à la fleur en la langue mystique de la nature
Chante la vie en la lyre des étoiles
Et l’encens des lunes.
O toi lumière
Soleil sur la terre
Lune dans le matin azuré
Bonheur au milieu de la nuit
Bouclier devant le danger
Arc-en ciel dans l’horizon vient a nous.
En tenant le goulot tu ne peux pas faire le sage qu’avec du délire
Et tu ne peux y purifier ton âme
Sois prudent le voile cache la vrais couleur de ton coeur
Qui est si abimé qu’on ne peut le soulager
Ni même a rapiécé par la sève des vignes sacrés.