La peur de l’homme est une confusion
Il craint le ciel et oublie son calme
Il craint la nature alors qu’elle lui procure sa nourriture
Il craint dieu qui est amour.
La peur de l’homme est une confusion
Il craint le ciel et oublie son calme
Il craint la nature alors qu’elle lui procure sa nourriture
Il craint dieu qui est amour.
De l’amour des femmes est né la liberté
De la liberté est née la grandeur des cieux
Des cieux est née la beauté qui anime la vie
De la vie la fleur qui distille son parfum
De l’amour des femmes est née la pitié qui coule de leurs seins
Comme la lumière de dieu qui à touché l’âme et à creusé un foyer
Incandescent de diamant qui anime la joie.
Depuis mes premières ballades j’ai contemplé une chose extraordinaire le jardin de la nature
Un trésor qui ne peut s’acheter ni avec de l’or
Ni avec du diamant
Une chose que les larmes de Dieu arrose en automne
Une chose que l’hiver ne peut geler
Une chose qui est unique que le printemps nourrit
Et l’été fructifie c’est la beauté des fleurs qui reflète la douceur des cumulus
haut dans le ciel bleu.
Comme le baiser du vent sur ma joue
Comme la caresse du ruisseau sur ma cheville
Une nouvelle nuit se soustrait de ma vie
le mensonge ne fit jamais languir mon âme
A propos du deux et du un
Il a toujours été et le restera le premier et le dernier.
Eloignez-moi de ceux qui ne disent pas la vérité
Que pour le couronnement de leur personne
Et de ceux dont la bonne parole cache la mauvaise surprise
Eloignez-moi de ceux qui pour la grandeur sont pour la chute des autres.
Que pourrais-je apporter à la beauté de la fleur
Elle est finie son parfum est parfait
Que pourrais-je apporter au cristal il est pur transparent
Ces formes sont déjà faites
Si ce n’est mon admiration.
O nuit sans moi n’allume pas tes feux
O soleil sans moi ne brille pas
Terre sans moi ne fleuris pas
O toi le temps attends moi les autres t’appellent félicité
et moi l’amour plus haute que cette considération -ci
Et ça toi sans moi ne donne pas .
Au -delà de l’horizon Dieu
Au-delà de la nuit la lumière
Mon désir cherchait le savoir et la science le néant la solitude
Et Dieu de l’amour m’a dit va au-delà de la matière
Lui dont la grandeur est pleine de sagesse
La lumière le ciel sont en toi va au -dedans de la lumière.
Nulle comparaison entre celui qui écrit avec l’eau
de l’âme et celui qui écrit avec l’encre du sang.
La vie n’est-elle pas qu’un jour?
Tu m’en donnes et un jour je t’en donne comme la pluie
Et le beau temps sur une prairie.