ⴰⴾⵏⵏ

La terre a déménagée

Il n’y avait plus de place

Le ciel est devenu sombre

comme une nuit de deuil

Il n’y a plus de place pour le rêve

La lune inaccessible

Le soleil brûle.

ⵜⵏⵓⵏ

Debout o palmiers

Debout pour que l’ombre s’allonge

Et le soleil voie son reflet sur la dune

Debout pour que nos regards deviennent des miroirs

Et le mirage leur court après

Jusqu’à l’olivier céleste .

 

ⴸⵔⵂⵏ

Il ne reste que le sable

Ni les ombres n’étendent plus leurs branches

Ni La dune ne couvre la femme

Ni nos esprit ne prennent le large

Nous sommes pris dans la tempête de nos émotions

Nous avons brûlé les torchons.

 

ⴰⵗⴰ

Les martyrs qui sombre dans les abysses

Sans espoir qui les sortira vers la gloire

Ni pluie pour adoucir leur douleur

Le sable les a enfermés a jamais

Au contacte des monstres des entrailles

de terre les vers ferons le reste.

ⴸⵔⵂⵏ

Poussière dans les yeux

Les grandes puissances passent

leur chemins avec des yeux d’envie

elles ferment les horizons

Sur notre sommeil

J’étais aussi là mais je rein su faire

Sur le rocher j’étais là assis

comme une statue de bronze.

 

ⴰⵙⴾⵏⵏ

Les choses s’envolent au-dessus de nous comme des rêves

Nous prenons ce qui nous arrive sans le choisir

Et prennent ce q’elles veulent de nous

En marchant vingt ans la fatigue prend le coeur

Par mesure d’économie

Nous à l’agonie.

ⴰⴵ ⵉⵏ

L’oued encombré du bétail hier est vide

Aujourd’hui de tout espoir

était envahie de son de cris le campement

Solitaire la vie nomade comme un acacia

l’ombre accueillante de nos camps

Comme le rire de nos mères

il y a trente ans

Hier les enfants ont arrêté de joue a cache cache.

ⵜⵂⵔⵘⵜ

J’ai dormi du sommeil d’un mort

Dans la chambre close

et lorsque le soleil s’est lever

j’ai trouvé  mes soucis dans ma main

Deux murs dressés je me suis rappelé

Que nos rêves étaient d’hier.