ⴰⴾⵙⴰ

L’explosion de la flore

A mis en appétit la faune

Des très belles fleurs des bourdons

Naissaient quand la pluie atteignait

La terre morte

Et les bourgeons les les feuilles

montaient en force.

ⴰⵙⴸⵙ

Le désir de communion avec la nature

tenait l’homme comme des perpétuels espoirs

L’homme toujours courbé la nuque en pioche

les poings crispés il voulait l’autonomie

de sa sueur .

ⵜⴷⵉ

La sueur coulait sous les pieds
La pluie a jetée des sorts aux pousses
Sauf l’outre honorait son statut
Le manque régnait partout
Dans les yeux comme dans les esprits.

ⵓⵏⵊⵙ

Les tourbillons haletaient
Les oueds respiraient l’harmattan
Les montagnes boudaient les jours et les lunes
Les bouches ouvertes murmuraient les paroles
interdites où est l’amour où est l’humanité.

ⴰⵂⴺ ⵉⵏ

La nuit des orages est longue
N’ont pas par temps de pluie mais
des attentes vides
Une eau propre qui doit étanchée la soif
Un soleil qui s’enrhume de notre désespoir
Tout n’est que regard au aguets.