ⴰⵊⴰ

Le feu de son amour le dévore

La vie l’auréole d’un éclat sombre

épuisé par sa marche et le désir

sans fin de grandir

Il tombe dans l’attente.

ⴸⵔⵂⵏ

L’homme mâche sa colère

Un mage récitant des psaumes

Ballotté entre le doute et l’envie

L’inquiétude le gangrène

comme un remords dès sa venue

Le feu des faux espoirs le dévore.

ⵜⵎⴺⵏⵏ ⵏ

Le vent violent du désespoir

Souffle dans l’ombre des douleurs

masqué à peine par un nuage furtif

Pas de suicide mais presque

Partout le péché originel

Comme un briguant dans les consciences.

ⵜⵂⵉ

L’obscurité s’étend

comme un nuage de douleurs

troublée par des cris de pleures

La malédiction rouillée par le mépris

Colore les esprits

les sirènes de la vie au noir.

ⴰⴷⵏⵉ

Et l’homme grandi dans le vent

l’obscurité du premier jour s’efface

Rouillé par les intempéries

de la veille Les sirènes de son esprit

s’éveille et les mots fusent

comme des tempêtes.