ⵢⵎⴷⵓⵏ

Et puis il y a eu la voix des moines de tiberine

Qui s’est tu dan une confusion assourdissante

Le jardin la montagne et surtout des crânes

Macabre découverte

nous sommes dans les hauteurs de l’indécence.

ⵣⴱⵓ

La voie ici empruntée dit et ne dit pas le jour ni la nuit

Simplement les routes sont tracées

Le conflit dans la mémoire

Le souffle couper

Leurs regards font gestes vers le chaos

Une transhumance pénible.

ⴰⵙⵗⵜ

Le temps du regard

Qu’est-ce le regard

est-il des yeux où du coeur

où ce que le son est pour l’oreille

Le regard dépend du relief

Et l’horizon le porte loin

Dans les étoiles.

 

ⴰⵙⵔ

Je n’ai pas d’ami

Une tempête les a englouti

Le jour du rendez-vous

Je n’ai pas de voix

Elle à disparue une de nuit de la peur

Et la rareté de la parole juste.

ⵜⵂⵉ

Viens à la lumière que je raconte l’histoire

Du malheureux oublier de ses pères

Viens que je te montre le caveau de tes oncles

Va voir le taudis de leurs enfants

Tous du sable dans la bouche.