racines des nuages
bras de la terre
nous ne pouvons rien
la saison donne son corps
au coeur du temps
les vents emporte les souvenirs.
racines des nuages
bras de la terre
nous ne pouvons rien
la saison donne son corps
au coeur du temps
les vents emporte les souvenirs.
Ne rien retrancher
du verbe des mots qui resonnent
dans l’oreille du temps
par la bouche d’un grand maître
assis au bout de la parole.
vers le dieu ultime
tu fais le geste du coeur
qui invite ta conscience
du de l’amour au dieu des peines
toi tranversant la terre
sans savoir où poser la tête.
te rappelles-tu du jour
où naquit la terre
racines et rochers
étoiles en poussière
lune en flammes
aux braises du soleil
toutes les plages de l’horizon
ébranlés.
de la nuit déchu que pourrais – tu
craindre toi lune ayant survécu
a la profonde éruption
du temps .
Quand se tait soudain le jour
le chant du rossignol
la nuit est remplie des humeurs
tombant en lambeaux
un long filet de silence
ouvre la nuit par la profondeur
de l’horizon s’écoute le crépuscule
et entend l’écho primaire de la montagne.
Me voici
dans la nuit
Où es tu o lune
mélodie de mon jour
que vienne la rose.
Diamant lisse au toucher
la page de l’horizon au mille
vent ouvert
transparence du soleil
au mille éclats.
Vers toi va ma demande
l’ombre de mon esprit
de toi vient
toi tu donne
l’éclat du soleil
à la grâce parfumée.
Avoir tout dit
et ne plus rien dire
car le rossignol à parler
du chant de la vie
par la mélodie qui traverse
la nuit de l’autre coté du vide.