ⴰⵂⵏⵏⵙ

Le nomade vie et souffre dans l’étreinte

du désert le visage taillé dans la pierre

A la fois volontaire et anxieux

Sans vision pour le futur

Il s’abandonne à la mélancolie

Tel un chameau au pâturage .

ⵜⴾⵏⵜ

Dans cité surhumaine

Où triomphe le mépris la haine

Par une nuit de pleurs de sang

J’ai pensé a mon passé

Conduit par l’espoir mais

que les tessons lacèrent

comme des griffes de montre.

 

ⵜⵏⵔⵉ

Le Ténéré brille a l’ombre des douleurs

Bercé par des cris des fauves

Endormi sous la poussière la monotonie

le berger renoue les pans du ciel

et prie pour recrée le monde

de jadis.