batir à mains nues
la cité des rêves
caillonx sur cailloux
de l’habita éternelle
a la dalle centrale.
batir à mains nues
la cité des rêves
caillonx sur cailloux
de l’habita éternelle
a la dalle centrale.
Nus nous sommes venus
nus nous partirons
pourtant par nous passe l’esprit
qui veut que l’âme est éternelle
diamant d’un autre monde.
Caillou dans le pied
au geste sans écho
du vent au cour du temps.
Miroire au geste sans lumière
Miroire de mon regard
sans écho rocher debout
grande ombre au claire de lune
sur le bras de lune.
Tu cherche le feu
le voici au soleil levant
brusque éclair de la lumière
dans un chaudron originel
que le miroir de l’horizon
à fracasser depuis des lunes
cendres regret espoir au coude
de la nuit.
لكل صخرة وزنها الخاص.
au creux de la nuit étoile
conduis nous
le long des horizons
vers où jaillit une lune
dans la pénombre de nos désires
nuit originelle où tout se retrouve.
tu cherche la lumière la voici
brusque éclat du soleil
par le miroire de l’horizon
un vaste ciel brisé des traces
des étoiles au miroire de la lune
qui va dormir.
L’esprit invible est en nous
espoir et lumière surgis de nos rêves
comme la main tendu d’un volcans
en nous le désir la nuit des étoiles
que nous voulions par regard
croiser.
Nous ne sommes que des passagers
le fil de cette route est long
il nous apprends la patience
d’être le voyage et la monture
toujours du souffle du regard
qui du non-être tend la main
vers la lune.