tu cherche la lumière la voici
éclat aux yeux du soleil
regard plus vaste que la plaine lune
dans main d’une étoile
au profond de l’horizon.
tu cherche la lumière la voici
éclat aux yeux du soleil
regard plus vaste que la plaine lune
dans main d’une étoile
au profond de l’horizon.
à l’aube sur toutes routes
vos mémoires se dressent
comme des stèles des figures anciennes
parfois sous nos yeux en larmes
parfois figés dans le néant.
Nous faisons que passer
donne nous la route
de suivre le lieu et le temps
toujours pour la prime
toujours pour un jour meilleur
nous payons de l’âme et du corps.
frayeur tue
douleur arrêt
se donner à la vie
est-ce déjà trahir
tout espoir semence
chaque soleil naissance
au bord de la vie premier cri.
Tu es zikr qui élève
et tu es vent qui soulève
tu es brise qui repose
tu chaise qui repose
nous prions
tu es espoir qui soutient.
de la main nous puisons
l’eau de la matrice mère
mais que le temps à arrosé
nous sommes soumis au vent
elle la nuit nous couvrent
la main tendue.
Me voici disais la lune
pure attente
où es tu O soleil
claire rubent
il suffit que tu vienne
pour que soit lumière.
nous n’échangerons pas
l’amour en poignées de mains
ici la vie est et suis son cour
les morts les vivants
deux routes qui mène au même but
le rytheme rompu une étoile qui brille.
Dans ta matrice le remous originel
tout mouvemant du temps
sur ton dos ou de toujours
t’es reviennent les âmes les esprits
o terre tous les mouvements en tes rides
marque de patience.
Ce qui est donner c’est la patient
d’une vie
la poignée d’amour
ce qu’il faut de jour
pour changer le regard en espoir
et pour changer le désir en acte.