Chaque perle que tu laisses tomber du collier
Diminue sa valeur sa longueur
Chaque feu éteint dans un coeur serein diminue le désir
Glorifie ton maître
Tu admets donc que la prière
Est un baume qui allège ta vie de bien des peines.
Chaque perle que tu laisses tomber du collier
Diminue sa valeur sa longueur
Chaque feu éteint dans un coeur serein diminue le désir
Glorifie ton maître
Tu admets donc que la prière
Est un baume qui allège ta vie de bien des peines.
Amis quand vous êtes réunis
Il faut que vous pensiez a moi
Quand vous boirez la lune pleine
Et que ca sera mon tour videz la nuit jusqu’à l’aurore.
Tous les matins la brise emperle les roses
Les violettes saluent les papillons
Comme les rayons du soleil dans la nature
les jardins du paradis
En vérité rien ne me ravit que la goutte le matin sur la rose
Comme un bouton de diamant qui rassemble sa clarté
Dans une seule beauté.
Une coupe de miel vaut
Cent prairies et cent floraisons
Un trait de miel vaut l’empire de Jérusalem
Hors de la couleur émeraude de la rose il n’y a point
dans le champ une seule chose douce valant
mille âmes épanouies .
Le mystère
Le mystère est le fait que l’homme
Le sage le savant cherchent toujours où se cache dieu.
Ma prière
Amis lorsque vous vous réunissez au temple
Pensez à moi tendrement comme à un frère
Qui n’est pas présent
Et un jour ca sera mon tour
Je vous enverrai des tulipes avec des pensées plein les bras.
Chaque aube
Tous les matins la rosée emperle l’herbe
Les genêts et les roses s’inclinent ouvrent leurs coeurs dans la prairie
En réalité rien ne me ravit comme le murmure de la rosée
Qui semble enfiler ses perles au roseau
Et son corps souple parle la joie.
La beauté est la moitié du bonheur
Voici le printemps sous la tapisserie de l’Orient
Les lys et la rose le pavot et le mimosa
Et l’horizon s’ouvre sur l’espérance la pluie et le beau temps
Les mains de l’enfant semblent caressées les pousses souriant aux oiseaux
Le souffle de la vie exale la terre par ondes obliques.
Chaque goutte que laisse tomber le ciel
Eteint l’ardeur du feu qui brûle la plaine
Et donne de la joie à l’oeil attristé
Gloire donc au ciel et à chacun d’admettre que
Dans le ciel est contenu le remède de bien des souffrances.
Ne laisse pas le remord t’éteindre
Et de mauvaises pensées envahir tes nuits
N’abandonne pas le sermon va à Jérusalem
Et aux prairies des oliviers
Avant que dieu ne te rappelle dans sa maison.