La peur de l’homme est une confusion
Il craint le ciel et oublie son calme
Il craint la nature alors qu’elle lui donne sa nourriture
Il craint dieu qui est amour.
La peur de l’homme est une confusion
Il craint le ciel et oublie son calme
Il craint la nature alors qu’elle lui donne sa nourriture
Il craint dieu qui est amour.
Au commencement
Il y a eu Dieu
Et en Dieu il y a eu l’explosion et la lumière fut
Et en elle la félicité infinie qui a soutenu les cieux
Et alif duquel le verbe est né qui disait grand est le souvenir
Qui demeurait au commencement et à la fin
Et toujours présent dans l’esprit l’âme et dans la matière
Et la combustion des substances se faisait comme la ronde du temps
Le jour et la nuit et la conduite de la lune et le soleil
Comme la fidélité de l’aimée dans l’amant l’un dans l’autre
Résidaient l’étoile et son rayon
Au commencement l’amour a fondé la maison aux fondations universelles par l’égalité la paix
Tous trois en un dans la main de dieu.
La vie sans réflexion ressemble à l’anarchie
Comme les saisons sans printemps dans les oueds stériles
La vie la réflexion et la comprehension trois faits en une seule entité.
Celui qui n’a vu éclore l’aurore de la vérité
A dans son coeur un doute
Ne gonfle pas ton orgueil tant que la branche de la science
Ne touche pas ton esprit
Et tu sauras qu’ aujourd’hui est comme demain.
Comme le baiser du vent sur ma joue
Comme la caresse du ruisseau sur ma cheville
Une nouvelle nuit se soustrait de ma vie
Le mensonge ne fit jamais languir mon âme
A propos du deux et du un
Il a toujours été et le restera
Le premier et le dernier.
Celui qui se plaint demande beaucoup à la vie
Et le croyant prie et boit l’amertume et la beauté
A chaque gorgée que l’aube lui offre comme présent.
De l’amour des femmes est née la liberté
De la liberté est née la grandeur des cieux
Des cieux la beauté qui anime la vie
De la vie la fleur qui distille son parfum
De l’amour des femmes est née la pitié qui coule de leurs seins
Comme la lumière de dieu qui à touché l’âme et a creusé un foyer
Incandescent de diamant qui anime la joie.
Je vote pour le citoyen de la terre
Les hommes se divisent en tribus en maisons
Et appartiennent à des pays à des points différents
Mais moi je ne me sens pas la force d’appartenance
Je suis de la nation de la terre
Tous les pays sont ma famille
Comme tous les êtres humains sont mon père ma mère
Mes frères et mes cousins
Vouloir toujours être de l’autre village de l’autre terre
N’est que mesquinerie.
Hé apporte-moi ce soleil
Dans un verre de cristal
Cet ami ce compagnon parmi les vrais
Puisque tu sais que ce monde n’est qu’un jour
Qui passe apporte-moi ton amour.
L’âme peut étancher sa soif du mirage c’est la sagesse
Et le coeur peut comprendre la nuit c’est la raison
L’esprit peut puiser des ténèbres de la lumière avec de l’amour c’est de la foi.