Bloc de colère
Même en montagne nous sommes le torrent
Sous la pression du marteau qui frappe la conscience
Chaque espoir rejoint tous les cris
Chaque blessure fait mal au coeur meurtri
Calme l’ardeur d’un jour en souffrance.
Bloc de colère
Même en montagne nous sommes le torrent
Sous la pression du marteau qui frappe la conscience
Chaque espoir rejoint tous les cris
Chaque blessure fait mal au coeur meurtri
Calme l’ardeur d’un jour en souffrance.
De l’esprit du sage
L’aigle invisible a surgi
Comme un rêve enfoui
En vous le feu en flammèches qui vole et conduit la raison
Dans chaque innocent dort le soleil que nous ignorions
L’invisible vérité est en nous
Embrassant la nuit embrassant la lune
Sol en humus ciel étoilé.
Nous ne faisons que passer
O terre mère
Tu nous apprends la patience
D’être là le confort
Toujours pour la gloire de notre âme
Toujours la beauté la fleur qui encense la vie
Toujours accueillant entre brume et rosée
Sans jamais oublier le lit de notre repos.
Un jour sur notre route
Nous vous trouvons oueds et ergs
Ignorés et oubliés
Contenant pourtant la source de la vie
De la flamme qui lèche vos yeux
du souffle de vos poumons d’un autre jour
Vous retrouvant nous nous retrouvant.
Toutes les libertés sont bonnes
Sauf celle qui limite la liberté d’autrui
La grande liberté est celle qui fleurit dans le cœur
La liberté lumineuse est au désert
L’homme libre est le nomade qui boit le vent et cueille le soleil
Donne la marche libre à ton camarade il grandira avec le sentiment de liberté
et de paix
Croire être libre et être enfermé dans la prison close de son esprit
N’est qu’illusion et faux semblant.
La-bas sur la lune
Venus a caché son secret
Du parfum de nos amours
A tracé les sentiers fleuris
Puis d’étoile en étoile
Nous avons tissé sous l’azur des filets de désirs.
Nul ne peut violer ta conscience
O mémoire ton royaume est mystère
Ton regard souvenir ton souffle lumière murmure astral
Aux désirs de lune enivré ton rêve est évasion
Aux paupières closes de la nuit
Nul ne peut violer ton silence en sa langueur promise.
Sa grandeur n’a pas changé
Sa beauté ne s’est pas enfuie
Sa puissance n’est pas loin
Sa majesté est toujours
N’appelle pas cela une abondance mais pureté.
De la mort
Que pourrais-tu craindre
De la tombe
Toi âme errante
Ayant gouté à la flagellation de l’air
A la chute un jour
Toujours verticale
Que pourrais-tu craindre
Que ta propre énigme.
Je suis !
Et toi tu es qui ?
Qui je suis-je ?
Et tu es !
Absurde dialogue de sourds
Qui sommes-nous où allons-nous ?
Eternel recommencement qui ne change toujours pas notre bêtise
On est avide et vide comme des coquilles
On est méchant et vilain
On crache sur la vie on salit ma foi mon dieu et ma maison
Je m’indigne contre cette barbarie cette haine et ce manque d’amour
Je suis petit grand comme vous
Je suis noir rouge et blanc comme la lune
Je suis ton père ta cousine
Je veux du respect à ma copine et à la roue de ma voiture
Innocent je suis la gazelle dans le Télmsi
Libre je voudrais faucon au-dessus des esprits et des dunes du désert.