Il n’est pas de situation mal aisée que celle
d’une femme entre deux hommes
un qu’elle a choisie et l’autre
qu’il la choisie
on perd son Nord.
Il n’est pas de situation mal aisée que celle
d’une femme entre deux hommes
un qu’elle a choisie et l’autre
qu’il la choisie
on perd son Nord.
Eloigné moi de ceux qui ne disent la vérité
que pour le couronnement
Et de ceux dont la bonne parole cache le serpent a mille têtes
Eloigné moi de ceux qui pour la grandeur
et pour la chute des autres sont prêt a vendre leur âme.
Je vis ma propre maison si elle prend la médisance
pour de grandeurs et la gentillesse pour une lâcheté
et de ceux qui considère le silence pour de la fuite.
Qu’il sont mal informé ceux qui croient que
l’amour naît de la longue fréquentation et de la compagnie
de ses connaissances l’amour vrais naît de l’amitié du coeur et
de la foi élevé si elle n’y est pas elle ne sera jamais ni dans un an ni
dans cent ans.
Donne moi la paix remède de mon coeur blessé
Le lit de ceux que la vie à fatigués
mon esprit ami mieux vaut l’évasion que ce monde et ses illusions
Que des faux espoirs et les mots dans le vent.
Le papillon parle
A l’apogée du printemps du fond de l’herbe
une fleur se détache et fait le bonjour de bien venu
Et nous traversons l’air du bonheur pour nous posés la question
A l’instant précis de félicité
Mouvement accordé de l’âme en sa joie
Depuis l’argile jusqu’à l’humus depuis l’humus jusqu’à la chair
jusqu’à l’os support rythmique du va et vient de la sève
épanouie en éclat d’émeraude sur la cime de la forêt
Seule en beauté plane le clair de lune.
Les lignes de l’horizon
L’infini parfois oublie le temps
La joie le printemps se donnent la main
A l’orée du grand jardin
Les papillons les abeilles se passent le mot
une source de vie du miel les retiendra
pour donné a boire aux âmes des défunts.
Toi qui est
Parle-nous du parfum de la couleur
Où du mimosa
Nous qui cherchons le don de la rose
de la sève qui arrose le tronc
toi qui sais
Apprends-nous la voie.
Nous venons au monde
Entre les mains d’une maman
Nous nous allons
entre les mains humaines pour le voyage ultime
l’humain vient de l’humain
L’humain est né de l’humain
C’est pour cela qu’on dit le remède de la maladie
de l’humain c’est l’être humain en bien ou en mal
chacun comprendra son chemin.
Je suis marathonien je parcours le monde
dans la langueur de mes pensées
le désert est ma patrie ses longues plages
sont les plaines de mes yeux
ses vates horizons conduisent mon âme au concert des astres
là-bas les landes du ciel bleu
je suis marcheur de mes pensées
les sandales de mes yeux c’est le vent
qui transporte graine par graine toutes les dunes
de l’île de ma mémoire j’ai vu l’onde parcourir les rides de sable
qui par la plume du temps à écrit la légende de ma vie
et les hanches de la lune étaient témoins
j’ai longé ce chemin qui va de mon coeur à mon esprit
une nuit sans égale.