ⵜⵂⵔⵘⵜ

Dans mes rêves les plus fou

je n’est pourrai imaginer l’océan

dans mon esprit saharien

mais la grandeur et silence des grandes étendues

Où chacune parle son langage de mirage

et son vide de désertion ou chacun prend ses jambes

vers une destination meilleur.

ⴰⵏⵎⵈ

Voici les décombres de la guerre

Des tombes des larmes et des dents de nos enfants

des lambeaux de chair des yeux et des bouts de doigts

Voici nos peurs du venin dissous dans vos discours

où est-elle la liberté où est-elle la joie

et la justice pour le droit à la vie.

ⵏⵏⵗⵣⴱ

O mystère ta roue tourne les pales du temps

La grande fatigue des illusions donne de la voix

Tant disque le jour mesure les aurores

La lune plaide la solitude et les étoiles lui répondent.

ⵎⵘⵔⴷ

Il vaut mieux te parler de coeur à coeur

Qu’aller dire ton nom sur la pierre tombale de J.C

Rien ne peut remplacer un tête à tête au couchant

Tu me donne la joie je te donne la nuit.

ⴷⵔⵂⵏ ⵏⵜ

Il parlait de l’oasis où l’eau est fraîche

Où les palmiers saluent le ciel bleu

Et donnent de l’ombre des fruits aux enfants de la tribu

et sur leurs branches les chants des oiseaux en concert

du rire des jeunes filles au soir quand elles vont puisés l’eau.

ⴰⵏⵣⵘⵎ

Je m’étonne qu’il existe des rêves des reflets dans l’eau

Et que l’illusion peut porter sans ailes loin dans les cieux

De chaque jour né un autre jour l’univers entier

L’idée m’est venue que dieu est grand comme l’horizon devant la lune

Pour cette insaisissable construction qu’égraine la lumière avec délicatesse

Que dieu créa les profondeurs matrices qui engendrent les êtres

Les rêves les montagnes et les grands fleuves les veines de la terres.

ⴰⴵⵏⵏ

Un jour resplendissant haussait la tête au dessus de l’horizon

impatient que la lune tremblait en face

Le temps qui haussait les épaules sur les hautes montagnes

il est passé déjà par deux trois couleurs rouge violet

et jaune des blés des champs

par tamis et par folts horizontalement cadrer

d’une zone blanche et à l’ombre verte des forêts

et surgissant à grand flots jusqu’au couchant ininterrompus

voyage que seul la venu du crépuscule  couvre de son manteau.

 

ⵜⵂⵔⵘⵜ

Puisque jadis un rêve

A donner naissance à la vie

ici le rêve d’une passion a montée

sans fin ni bagage vers l’espace de beauté

désormais nous marchons vers le seuil

et attendons le réveil de la rose

de mille pétales perlées de rosée

deviennes rêves le notre.