Une nuit sombre
S’abattait sur le pays
Les esprits leurrés
Par les mangeurs de confiance
Asservis par le gain
Ames perdues dans le chaos
Et les innocents abusés.
Une nuit sombre
S’abattait sur le pays
Les esprits leurrés
Par les mangeurs de confiance
Asservis par le gain
Ames perdues dans le chaos
Et les innocents abusés.
Il courait criait
Livrait sa version les rides de sa peau
Aux chèches bleu de la mission
Les troupes de l’insomnie
par vagues de fièvres.
Mais où est la vérité
L’homme craignait la nuit et son ombre
Le berger son chien
Et la vache sa queu
Et le renard ses yeux.
les bergers fatigués étourdis
Désespérer de voir leur biens
disparaitre invoquaient les étoiles
pour sauver leurs vies .
La couverture des ténèbres
Couvre les horizons
Prenant le ciel en otage
La misère faisait vibrer le jour
Saisissait courage travail et fêtes
orgueil et fierté foulés au pieds.
Une ciel d’oublie
S’acharnait sur le pays
Des vies cassées des voix perdues
Cause des chameaux asservis par l’argent
Aux âmes perdues une pensée
Pour les mangeurs de conscience un scorpion
Comme gallon.
Oui c’est le devoir des simples
d’épier la lumière
Des rayons de jouir de chaque espace
De la nuit et du jour
Sans remords du temps passé.
La tempête emporte ses espoirs
Un mystère égorgé
Sorte de saccage des horizons
Même les montagnes pleurent
Leurs feuilles mortes.
Voyance jour vibrant
Crie secret des yeux
Anime les mémoires
Et toutes les saisons de soudure
Brandissent le calvaire
Au poing de chaque regard.
Quelle saison est plus belle que l’hivernage
La floraison
Depuis que l’innocence croise
ses bras
les jours ralentissent au rythme des rêves
Qui connaît le secret de la paix
Connaitra le bonheur.