L’explosion de la flore
A mis en appétit la faune
Des très belles fleurs des bourdons
Naissaient quand la pluie atteignait
La terre morte
Et les bourgeons les les feuilles
montaient en force.
L’explosion de la flore
A mis en appétit la faune
Des très belles fleurs des bourdons
Naissaient quand la pluie atteignait
La terre morte
Et les bourgeons les les feuilles
montaient en force.
La fraîcheur de la nature
Avait mis en appétit les abeilles
De très beaux bouquets jaillissaient
L’agitation de la faune atteignant les plaines vertes.
Le désir de communion avec la nature
tenait l’homme comme des perpétuels espoirs
L’homme toujours courbé la nuque en pioche
les poings crispés il voulait l’autonomie
de sa sueur .
Les geste du désespoir
Les traces des âmes
Les sermons des feuillards
Les cendres du matin
L’enfant halait la vapeur de la mort
Comme les étoiles filantes leurs queue .
La sueur coulait sous les pieds
La pluie a jetée des sorts aux pousses
Sauf l’outre honorait son statut
Le manque régnait partout
Dans les yeux comme dans les esprits.
Les tourbillons haletaient
Les oueds respiraient l’harmattan
Les montagnes boudaient les jours et les lunes
Les bouches ouvertes murmuraient les paroles
interdites où est l’amour où est l’humanité.
Dans les moulins de l’âme
La troupe des mots se bouscule
Dans le secret d’intime conviction
étalait la vie comme un ruban toujours plus long.
La nuit des orages est longue
N’ont pas par temps de pluie mais
des attentes vides
Une eau propre qui doit étanchée la soif
Un soleil qui s’enrhume de notre désespoir
Tout n’est que regard au aguets.
Loin des murmures qui soulève les vents
Des nuages enrubannant le ciel
La joie des cigales différait les saisons
Le mépris des douleurs secouait toutes les montagnes.
Dans les vapeur du désespoir
Dans l’étreinte D’une bouche ouverte
Le conteur disait
Le poids virile des mots
Comme une tempête des fonds océaniques.