Bénissant le ciel
Elle ouvre les bras le coeur
Pour soutenir les piliers de la maison
Grand-mère à beaucoup d’amour de chaleur
Confidente de la nuit de la flore et de la
faune elle peine chaque jour.
Archives de catégorie : Poésies
ⵜⵎⵗⵔⵜ
Elle les caressait
Elle déployait mille bras
Se comparant au temps qui coule sans fin
toujours de l’avant
toujours une lune toujours un soleil
Remplie de ses rêves de jeune maman.
ⵜⵔⵂⴰ
Elle méditait à chaque tournant
De la vie respirant l’espoir
Le corps à une descente de chemin
Levait les yeux au ciel pour implorer
La nostalgie de son coeur.
ⵜⵔⵂⴰ ⵏⵎⵏ
Un mendiant passait par là
Ravagé par les soucis
Et par le sarcasme de la vie
Dans la tête une usine à fabriquée
les questions et ses cheveux en broussailles au vent
lui disait son malheur dans les oreilles.
ⴰⵂⵏⵢ
En écoutant les grands voyants
J’ai découvert inviolable et sacrée
L’appartenance à une maison à une patrie
même celle de la soif toujours en avance
sur le marcheur et même dans une muqueuse
D’impatience qui rogne les esprits.
ⵜⵂⵙⵉ
Dans un éclat de rire
Avec fleurs et sourire
Vacances dans l’imagination
Buvons le parfum les couleurs de l’infini
Que la vigilance réveille les sommeilles.
ⴰⵏⵓⵏ
Attention aux langues fourchues
Bavards comme des soucis
Attention aux dires qui ne viennent pas d’un coeur pur
Toutes les doctrines d’endormissement
Volubiles comme les vents
Prenez garde aux échos de chaque tempête.
ⴰⵣⵘⵎ
Attention aux alentours du coeur
Bavards comme les pensées dans la nuit
Attention aux grains de sable ça glissent
Chaque marche un effort chaque effort un chemin
Prends garde aux dires chacun à son mot a dire
Toutes les marches vont au puits les chèvres les moutons
L’âne et les chevaux et le berger outre en main.
ⴰⵎⵏⵏ ⵏ
O mon instinct figé à la frontière de ma raison
Préviens la faim à la porte de mes souffrances
En rêvant des saisons meilleur
Temps de pluie de pâturage et de belle saison
prends garde aux abords de tes désirs
des systèmes a deux vitesses.
ⴰⵎⵙⵏⵜ
Au coeur de la saison
Les avaries se multiplient
La peur la déroute profilent
leurs faces dangereuse paralysie
des sens des regards chaque vie
Se demande où est passer la loi
Révélation que le pays nu debout et malade
tremble.