ⴰⵊⵔⵈⵉ

Qu’elle est loin cette Afrique

des origines des sourires et des misères

La-bas les dieux sont avares

Et les cérémonies de champs brûlés

sont courante toujours une odeur

de malheur tourne.

ⵎⵙⵙ

Le maître du fouet contemplait

Les enfants les misères

Les colères de la faim et du soleil brûlant

La santé de la rocher est plus rentable

Que leur vie

Et les signes de la terre n’annonçaient pas

l’abondance.

 

 

ⵜⵏⵏⵈⵓ

Elle advient pour tuer la misère

Forte dans tous les foyers

Pesante dans tous les coeurs

Dans toutes les gorges enflée de douleurs

Ah! l’angoisse la toujours porter

Au chevet de ses victimes .

ⴰⵙⵎ

Mais comment l’appellerai-je

Ce temps

Hérisson aux épines où

Chenilles aux  poils

Où encore fourmi courageuse

C’est l’insaisissable saison qui

défie la lune.

ⴰⵙⵊ

L’horizon le vide toile de fond de l’éternité

Parsèment de souvenirs mes plus vieux espoirs

Je m’en vais peut-être là où se glisse le temps

M’extasiant devant chaque étoile.

ⴰⵎⵙⵏⵏⵉ

Une voie d’espoir s’ouvre devant mes yeux

Adieu la rose adieu la plaine

Ma consolation est de savoir demain

Dieu de ma montagne dieu de ma dune

Mes rêves se déroule parmi les fossiles

Tout un cortège de désirs.