Les veines de la poésie coulent
Pour quelle raison
Est-ce maintenant en enfer
Les mois avenir
Pâle l’horizon rouge la plaine
Apparait le futur.
Les veines de la poésie coulent
Pour quelle raison
Est-ce maintenant en enfer
Les mois avenir
Pâle l’horizon rouge la plaine
Apparait le futur.
Impuissant devant l’horizon
Toi qui aime te confondre avec le simple
Toi qui veut le vent et la plaine
Es-tu vraiment capable de vaincre le vent
où la mort de tes rêves
la vanité en moins.
Une fois de plus les veines de la décence
sont coupées seigneur pour quelle raison
Est-ce aujourd’hui l’enfer
Pourquoi le petit avorton de la tribu
se meurt les yeux jaunie et les cheveux rouge
Au-delà de l’esprit il semble plus de questions
que des réponses.
Chasseur de vent chasseur des mots
Luxe du bon air
Qui met au cou le boulet des phrases vides
Qui t’as déféré à la justice des des horizons
Si ta chasse brûlait aussi sur les braises.
Devant chaque révolution se dresse
Une vérité la vérité du sang
Les uns la font coulée et d’autres
la fige dans des slogans
Le peuple veut le peuple à dit
Mais il manque toujours le héros.
Toi qui aime te confondre
avec les simples
As -tu le droit de la mort
de la vie
as-tu le droit à la parole.
Tous ils ont écrit des mots
des lettres a titre flambant les vents
tous renaissent de leurs cendres
Pour la marche finale.
L’amour cherche sa route
dans le camp des réfugiés
Comme un cheval sans sandales
Des galops sur des corps mourants
Des prières déjà perdues
L’amour de l’humain est condamner.
Tu as pris la mesure de mon chagrin
pour me faire des confidences en cachette
Ah! parole qui à couchée
Avec un esprit libre
Je te donne la liberté va au vent
va aux étoiles.
Regarde la parole transporte le vent
Et le mouvement dévorera la marche
Me disait la lune
Voilà la route la montagne le savait
Et moi toujours dans le rêve
je croyais.