La tête dans le vent
J’ai vécu comme un oiseau
Des rêves de la chèvre
que même les reines du cheval ne s’autorisaient pas
maintenant avec le mensonges du monde
je meurt .
La tête dans le vent
J’ai vécu comme un oiseau
Des rêves de la chèvre
que même les reines du cheval ne s’autorisaient pas
maintenant avec le mensonges du monde
je meurt .
J’ai depuis toujours une mémoire de gerboise
Mais mon coeur n’a rien oublié
Je suis un gardien d’archives
écrites sur le cuir de mon échine
à l’encre et au sang de la misère de l’histoire.
Je suis une idée sans âge
ma question est grande
Autrefois je voulais l’univers entier dans mes yeux
Maintenant je ne fait que l’observer
Comme l’ombre d’un aigle volant.
Aujourd’hui je suis un enfant sans rêve
Ma faim s’est agrandie
Autrefois avant ma naissance je rêvait
Maintenant je ne fais que l’observer
comme une caravane qui passe
aucun contrôle sur mon destin.
Quand une voie se ferme
Un sentier s’ouvre
Si ne s’ouvre une route
Alors un chemin à travers les dédales de la vie
Si pas un espoir
Un caveau assurément au bout du voyage
à ta hauteur
pèlerin .
Pourquoi seigneur
la route de l’espoir est pavée du mensonge
Le chemin qui y mène est tortueux
vous me diriez
Et clouter des yeux des innocents.
Le verbe est-il encore
une promesse
Comme il l’a été dans le passer
La parole donner
Comme gage de fiabilité
les poètes le disaient le vent emporte tout.
Au-delà de l’esprit il y a les étoiles
Il me semble plus exister que la chair de ton regard
Les désirs meurt écrasé
sous le poids des demandes
Entre les roues de la vie aux dents bien tranchante.
En écrivant sur du vent
je n’ai fait qu’augmenter le vide
Et la futilité coule
Et d’autres afflictions comme la misère
et le désespoir
pourquoi seigneur tant de souffrance.
Au-delà du rêve
Il me semble plus exister un chaos
L’esprit virevolte l’espoir se meurt
Entre les roues de la vie
Le verbe à la cantine et les plaisirs courent la rue.