Regarde comme elles manquent
Aux voix du pays les jeunes filles
Qui chantent la paix
Mais aussi naïves de croire
Que chanter peut donner la paix.
Regarde comme elles manquent
Aux voix du pays les jeunes filles
Qui chantent la paix
Mais aussi naïves de croire
Que chanter peut donner la paix.
Mon âme éprouvée languit
Sur la colline des lamentations
Juste à côté de la maison de la honte
C’est là que la paix est enterré
Par le glaive et par la fureur.
Tu n’a pas rencontré les douces paroles
de ta mère dans les collines
qui dans leur dureté parlent la langue des pauvres
Tu n’a pas le rouge que les veines qui saignent de ton cousin
Dans ton gosier comme des gravillons
se frottent comme la scie .
Tu n’a que l’expérience du tragique
de la misère et de la honte
Disaient-ils
tu ne connais rien d’autre
Tu ne sais pas où aller
Les montagne font barrière
la nuit reste noire.
Pour ceux qui moisissent dans
les laves de la médiocrité
Non pas les anges
De la victoire mais
plutôt les banals
vont noircir les rangs.
Car tu ne peut fuir ton destin
Chaque mort est ton témoin
toute tentative de rebondir n’est
qu’une obsession
Sauver sa tête
en prenant son talon à sa nuque.
Prends la vie
Avec tous les points sombrent
noirs jusqu’à la nuit
des comptes
d’une profondeur noire
jusqu’au creux de ton coeur
jusqu’au vertige du tourbillon.
Mais nous qui sommes assimilés
à l’irréparable le temps est contre nous
Le point noir est béant
Et disant que nous sommes tous égaux
D’oublie oui en vous en moi
et par tous les chemins.
Heureux ceux qui n’ont rien a perdre
Heureux ceux au destin simple
sur eux plane le fatalisme à fait sa maison
Eux ne s’enlisent pas dans leur fortune
Juste ils cherchent à vivre.
La vie est un moyen
de gagner son paradis
de valoriser ses jours
Entre deux saisons.