Comme un pain de sucre
Le blanc de tes dents
Couronne la plaine
Un jour je me souviendrai
Plus exactement De ta bonté.
Comme un pain de sucre
Le blanc de tes dents
Couronne la plaine
Un jour je me souviendrai
Plus exactement De ta bonté.
La couleur de tes jours n’a pas
d’importance ni celle de tes mots
Mais l’huile de tes coudes
Voilà ce qui nous intéresse
D’autant plus l’envie nous prends
Comme une autre nature.
La Tête qui tourne j’attendais
l’accomplissement des promesses
Un manque nostalgique
dans ma mémoire souffle les vents
Je regardais en arrière
je ne vois que la poussière.
Les cahiers de la mémoire
Sont ouverts à la page sept
Où il est écrit Par le sang des victimes
Le macabre décompte de leurs misères
de nos douleurs
et de leurs yeux ouverts sur l’horizon
comme des fenêtres donnant sur la honte
coule des larmes de chagrin .
Il y a aussi le souvenir
Avec sa grand tristesse du passé
et la nostalgie qui l’accompagne
Et tous ces malheurs qui joue de la guitare
sur notre douleur.
Au matin un double constat
La prime à la tristesse
Qui n’est qu’une forme de d’échec
De fatigue et de lassitude
Je me sens comme enlisé
je suis un acteur sans force
je suis vide.
La solitude est le panache du penseur
Le poète chante sa misère
la douleur de la vie
Et donne du ton à la beauté
quand elle jaillit de la nature
comme un léger voile caresser par la brise.
J’ai vu des hommes
des femmes et des enfants
Sur un terrain vague de la misère
Faire la de politique qui aura à manger aujourd’hui
Cette image est plantée dans le coeur des vieux
qui gémissent au coin de la douleur
Et j’ai vu des larmes couleur noire et couleur sang.
Puis le vent qui lave les cendres de la journée
Et la pluie qui apaise les souffrances des uns et autres
Et la nature qui respire avec les chants des oiseaux
Et dans la vallée il y a tant de silence
Et de quiétude pour nos esprits.
Parfois simple la joie
Encore plus beau
Quand chante la paix
Comme le chant des fleurs
nous chansons la vie.