Prends garde
La misère te dévorera les entrailles
Le coeur dans la main
Me disait-on
Voilà ce qu’ils veulent
La mort de ma mère
La mort de ma terre.
Prends garde
La misère te dévorera les entrailles
Le coeur dans la main
Me disait-on
Voilà ce qu’ils veulent
La mort de ma mère
La mort de ma terre.
Devant la lune je disais toujours oui
Et les étoiles de me répondre
Devant la vie je disais merci a dieu
Et le vent emportait mes paroles
Et on entendait oui
les chèvres qui rentraient au camp.
Le temps reste le cheval qui court
Directement enfermé dans les crépuscules
L’ère du lion dans la voie lactée est passé
Sa tête gronde encore à la cheville des nuits
Toute sa jeunesse balayé par les vents solaire.
de partout des abris
Chaque détonation fait trembler
le sang toutes les routes en témoignent
de la violence et sombre enfermé
dans des peurs.
La révolution de vérité
Est devenue la révolution
de sang la révolution de la honte
La révolution sans issu
Mais les montagnes sont restées
inébranlablement en place.
Un jour du printemps
Tu dresseras ton arbre
Un jour tu écriras en lettres de feu
Ta vie sous l’arbre a palabre
Avec le sang de tes yeux
Pour raconter ta vie.
Sa crinière décor les salons
Sa tête gronde dans les souvenirs
Et sa légende se fait vieille
Et toutes les révolutions rêver
Restent des vagues impressions
le lion est mort.
Alors qu’est-ce que le regard
Peut-être La vision multiplier
Venue des yeux où du coeur
Par les ailes de l’esprit
Qui génère les mondes.
Poète du clair de lune
Nous chante les étoiles
La fête du vent et la dense de la pluie
La légèreté de chaque souffle
Qui dessine ces lignes.
Affirmation du goût des étoiles
Tous est possible par la force du vent
Qui ouvre les routes et les horizons
Il n’y a pas de limites au monde
Les constellations veillent
Et nous invitent aux mesures juste.