Dans le silence de mes yeux
j’entends le concert des étoiles
Quand les tempêtes font rage
je vois les horizons
mon coeur parle le silence
des sommets.
Dans le silence de mes yeux
j’entends le concert des étoiles
Quand les tempêtes font rage
je vois les horizons
mon coeur parle le silence
des sommets.
Ils sont malades
les enfants de la faim
ils assécher ceux à qui il manque de l’eau
ils fatigués ceux qui cherchent un coin d’ombre
ou juste ils doivent se posés .
Il l’on but leur soif
leur douleur dans un puits sans eau
Sur les remparts de leur mémoire
la faim à égorger leur désir
comme des petits lapins dans un cage.
L’apparition du soleil ferme
nos yeux sur les ténèbres de la nuit
et loin dans nos mémoires le jour des bons souvenirs
montent la garde dans notre esprit
et le vent de nos désirs effleure nos regards.
Dans nos prières les mots
nous manquent pour la bonne parole
il nous manque le fil conducteur
le bol de lumière et l’amour qui conduira nos voeux.
Des phares au loin
des incendies des braises
et beaucoup de cendres
des cadavres d’animaux et des stèles
qui marquent l’emplacement d’une tombe
encore des feux dans nos coeurs dans nos esprits
des violences d’avant hier des bombes et des mines
qui sautent nos désirs nos souvenirs.
Des envies des désirs
tournent l’esprit des nomades
le rêve d’une pluie le rêve d’un oued
verdoyant aux abords de la plaine
de télémsi les chamelles à l’ouest
et les brebis à l’est.
Les frontières sont franchies
L’esprit divague l’âme est malade
Et le corps est fatigué
tous les issus sont fermés
pas une lumière a l’horizon
tous on le regard dans le noir.
réflexion faite
Le veau reste à la bergerie
le lièvre dans le buisson
et la rivière sèche se tait
seul mouvement le vent qui
voyage sans bagages.
La commission siège
et chacun disait où est la route
où est ma part tous
pensaient à la dure saison
l’eau était rare et les pâturages
brûlés par le soleil
on a soif disaient les chèvres.