Les aidants ils sont nombreux
qui donnent la main
qui donnent de leur temps
qui sacrifient leur santé
où leur sécurité.
Les aidants ils sont nombreux
qui donnent la main
qui donnent de leur temps
qui sacrifient leur santé
où leur sécurité.
Donnez leur la bouche
Et la route pour leur salut
loin de vous loin de nous
il cherche leur jour leur victoire.
Ils disparaissent les hommes
de paix
et la junte de la terreur grossi
Nous cherchons tous une nuit calme
un endroit de paix
une maison où les enfants dorment.
Ils marchaient dans la savane
amis du lion de la girafe
Et parlaient sur la roche
et confiaient des légendes au sable
par mots par traits ils étaient
nomades et pasteurs les oueds
et les plaines n’ont aucun secret
pour eux.
Nous la cherchons
l’occupation un coup à gauche
un coup à droite
chaque horizon en revu
et chaque plaine sous le regard
tous les sentiers sont redent .
La causerie au du thé
les nouvelles du campement
Le rendez vous du soir
chacun apporte son histoire.
Des portes des ouvertures
sur nos douleurs sur nos malheurs
et les portes fermées de nos coeurs
par désespoir et un fatalisme latent
je voudrais une porte dans l’horizon
une dans la lune pour mes pensées mes rêves.
Les années de disette
Il y a n’a qui on la faim dans l’esprit
et d’autres ont faim dans les tripes
Et moi je soif d’ailleurs
j’ai soif de la lune des conquêtes
loin de la misère loin de l’ignorance .
La perte
chacun le diras la perte
d’un nom d’un ami où d’un père
assombrie le ciel et toutes les nuits
se prolongent dans les larmes
la remémorassions des souvenirs.
Devant toi le jour
et disait la nuit où t-il le soleil
devant toi je demandait ton nom
et la montagne répondait
aux appelles de la plaine
où sont-ils les jardins.