tu es mon lit tu es
tues la surface tu es
tu es dortoir tu es la page blanche
tu es l’océan tu es la plage
de nos rêve tu es la mère
tu es toi toujours ici toujours là-bas.
tu es mon lit tu es
tues la surface tu es
tu es dortoir tu es la page blanche
tu es l’océan tu es la plage
de nos rêve tu es la mère
tu es toi toujours ici toujours là-bas.
un jour nous vous retrouverons
sur les pas des anciens
désirs
oublier cassés pourtant
vivant dans nos souvenirs
comme des chameaux debout .
par la main du soleil
l’horizon défie le temps
dans la coup de la nuit
les jours perdures par le coeur
de la lune.
du pied à la dune
il n’y a qu’un pas
mais que l’étoile a franchi
nous sommes allier au temps
par la force de la lune
que le temps fige dans la mémoire
au coeur du désir.
il était une fois dans les plaines
de l’horizon du sahara un vieillard
qui cherchait sa survie
le soleil le tanait et le vent l’asséchait.
hier a l’aube du monde
les catatasprofes sont
pressantes.
Longtemps tu as scrutéles âmes des
étoiles et reviens plein de souvenirs
du lointain regarde ça et en fait
un soleil pour les temps avenir.
dans mon âme se git une pensée
une parole que mon coeur disait
comment quitter ce monde
sans questions mais l’espoir
est là haut dans la lune.
la vie donne et reprend de l’autre
main la poussière des étoiles
ce qui a fait de nous des yeux
d’espoir.
Le jour n’attend pas le soleil
le presse dans course
et la nuit met ses bâches
au loin dans la memoire
de l’univers.