Le ciel est le premier
observateur de la terre.
Le ciel est le premier
observateur de la terre.
Le coeur est le premier
amoureux.
Me voici
En pur soumission
Où que tu soit clair espoir
Il suffit que tu pleuve
Pour que soit la lumière.
L’esprit est le premier juge
et la conscience son avocat.
L’oeil est le premier peintre.
En toi la gestation originelle
Toute l’essence de la matrice première
la lumière d’un monde lumière toujours
toutes les joies en tes plis
Tout espoir en tes langueurs
Lorsque le jour arrivera tu naîtras des cendres de tes sommeils
Parfums et encens ne feront qu’un.
A la marmite on n’a pas à
Apprendre à combien chauffe le foyer.
La neige n’a pas besoin de pinceau
Pour être peinte en blanc.
De la grotte à la cité il n’y a qu’un pas
Mais combien d’abîmes et de gâchis à franchir
Nous sommes soumis aux saisons
Elle à la patience du temps où nous sommes observateurs et acteurs
Au coeur du récit elle a protégé préservé une trace capitale
de toutes les patiences porteuses de douleurs de pleurs
Brassant la poussière et les chants des cigales des nuits
Blanches et des lunes pleines.
Le vert de la nature n’a pas besoin du
Grand arbre pour la peindre en vert.