ⵜⴾⵔⴾⴹ

Les oiseaux se cachent pour mourir

Ils ont honte de courir de mourir

Les hommes qui bataillent pour un idéale qui ne fait

Qu’attiser leur vorace désir d’imposé la honte

La désolation déborde des terrasses des maisons

Des familles jusque là heureuse compte les déboires

Les dignes se taisent les bons crient au désastre

Abominable évolution de ce qui à fait de l’humain

Un grand coeur de l’amour pur.

ⵏⵜⵙ

De l’incendie premier

Que pourrais-tu attendre

Toi explosion ayant traversée la matrice de l’univers

A la chute de la nuit sans fin

Que pourrais-tu attendre hormis ton propre mystère.

ⵜⵂⵙⵉ

Pétale lisse au toucher

Soumis aux mille caresses des rayons du soleil

A toi-même transparent et cristalin

tu caresse la vue avec un rêve que

seule la  lune éclaire l’étang de l’horizon

D’ou s’envol le pelican de l’âme vers l’infini déjà fini

Au-dessus de toi o rose.

 

ⴰⴵⵏⵏ

Quand se tait la plainte du jour

L’espace est empli de choses qui meurent

Tombant en cascade un long filet d’ombres

Ouvre les roches de la profondeur de la nuit

le vallon s’écoute et entend l’écho

D’immémoriaux battements de la vie.