Courir derrière le vent c’est comme
Courir derrière sa jeunesse.
Courir derrière le vent c’est comme
Courir derrière sa jeunesse.
Les sages d’en tant comme les jeunes aristocratiques
S’en irons sans laisser des traces par le train du vent
Ils partirons comme nous sommes partis
Vers la plage fertile de grande retraite.
Le lion n’a pas besoin de tambour
Pour apprendre à gronder.
Le vent sait qu’il est fin et léger
Il n’a pas besoin de la main de l’homme
pour le rendre plus léger.
La mère éternelle
la mère éternelle à le coeur grand ouvert
comme mille bras tendus au ciel
Mille bouquets au soleil et parfume mille mètres de pensées douces
La mère maman la plus douce caresse du monde
plus douce que la caresse de la brise plus douce que le voile
bruine sur la cime des arbres plus douce que le vent léger du matin
sur les coteaux des landes.
L’art rupestre n’a pas besoin
d’économiser le temps il à déjà fait son temps.
La soie de la toile d’araignée n’a pas
besoin de fileuse elle est déjà fine.
Donne ce que tu as tu retrouveras
Ce que tu n’entends pas.
Ceux qui subissent la guerre
ne sont jamais les gagnants.
Qui veut apprendre la flûte
donne de la voix.