On ne blâme pas le chamellon
parce qu’il réclame sa mère.
On ne blâme pas le chamellon
parce qu’il réclame sa mère.
On ne blâme pas la chèvre
Qui renverse son lait.
Toi aussi tu as ta part
dans l’élévation de ton âme
Chemin de vie à préservés
Au bout des siècle au fond des âges
Inépuisable source de joie
Le feu ardent de ton coeur.
Le bonheur est le sourire
à la fin de chaque guerre.
C’est le plaisir que la ceinture
procure à la taille.
Nous sommes clôture et dunes
Pourtant c’est entre nous
Que sans fin jaillira
la plaine et la marche
Ce que la vie nous demande
De plus beau de plus haut
La transhumance
aimer chaque rocher chaque oued.
Dans le coeur il reste toujours
un petit coin pour l’amour.
Dans l’oeil qui a envie de pleurer
est rentré un corps étranger.
A la promesse
Voici que le jour arrive
De par l’aube
les rayons explosent
De par le jour tout t’espoir
revenus
Nous sommes bien ici au pays de misère
Egarés égorgés étranglés.
Quand tu demande ta route à
quelqu’un regard si il y a la trace
d’une fréquentation nouvelle.