Demeurer en ton calme
Doux et large sous le soleil
Terre de mes ancêtres aux regards épars
Saison oublieuse
souffrances
Fruits des sécheresses
de la terre pétrie
des douleurs de chaque enfant.
Demeurer en ton calme
Doux et large sous le soleil
Terre de mes ancêtres aux regards épars
Saison oublieuse
souffrances
Fruits des sécheresses
de la terre pétrie
des douleurs de chaque enfant.
Une nouvelle attendue un repos.
L’absence de nouvelles c’est la paix.
La lune mêle nos ombres
Aus ombres des acacias
Une tempête ramene les voix des ancêtres
Aux cris de nos douleurs cigales en missiles
Seuls nos souvenirs résonnent au puits qui
chante les sécheresses
Et tait le secret des nuits abominables
de nos tentes.
Qui peut défendre la tanière
du lion si n’est le lion lui-même.
C’est le regard de la chèvre
sur le coran.
Oui nous suivons le sentier
qui va vers la puits
Vers l’oasis
Vers l’oued accueillante
de notre enfance
jeux et souvenirs chantent la ronde
de la lune
Instrument la dune et l’acacia.
L’oeil peut contenir
tous les souvenirs.
Rentrer dans un lieu
qui ne peut te contenir.
Lorsque nous nous parlons
La vie est à porté de main
Lorsque nous chantons le ciel est à la longueur
du regard
Apprenons a écouter
Tout aube qui advient
Musc gorgée de soleil
et nectar de lune.