Chaque chose que tu met a ton
nez à une odeur.
Chaque chose que tu met a ton
nez à une odeur.
Ce n’est pas après la noce
Qu’on demande la main
de sa fiancé.
Une pluie pas comme les autres
Pourtant une pluie attendue
Mais une pluie de larmes
le sel du corps de nos mères
Seules aux prises avec la misère
La douleur.
Chaque cordage ajouter au bateau
fait sa solidité et sa force.
l’Union des coeurs vaut mieux
que celle des corps.
La place du marché
Appelle les marchants
Dans son corps le ventre d’une cité
Chacun achète où vend selon ses besoins
Il n’attend pas de train ni le taxi
Mais cherche la bonne affaire.
Dans la tête on pense à au paradis.
Ceux de l’arrière rêve
de la tête.
Les visiteurs transportent leur douleur
Comme un lourd fardeau
Leur nostalgie comme un reproche
ils s’enfuient de l’excès de la violence
Tantôt vers le jour tantôt vers la nuit.
Chaque chemin fait ses propres détours.