Hier raconte
derrière la mosquée
satan courait me donnant la poussière
de ses jambes
pendant le moi du jeûne
un jour sacré.
Hier raconte
derrière la mosquée
satan courait me donnant la poussière
de ses jambes
pendant le moi du jeûne
un jour sacré.
Un mendiant tend le coeur
et ouvre son coeur vient avec l’aube
de ses désirs accompagner
d’une prière il raconte demain
et les jours passés.
Afin d’enlacer la nuit
la lune fuit le trône de l’horizon
les paupières des étoiles ferment
leurs roses par châle du vent.
Un silence autour de la dune
la fête se prépare
de même que la rose de sable
les collines seront au red-vous
la plaine lira la poésie.
J’ai écoutée rose prier
la dune était imam
et la lune appel à la prière
Son parfum était le voile.
Au-dessus de l’horizon un oeil
des mains fabriquent le temps
qui s’étire aux confins des cieux
sur la poitrine de la lune.
Je chemine avec le temps
parfois je lui prends la main
nous discutons d’un chose et de
l’autre et je compatis avec ses poses
et à mes chagrins.
Regard vie et parole
la terre sommeille dans sa nuit
dans son ventre garde ses images
et l’invisible sa propre nuit
une histoire sur ses épaules
raconte.
Le jour la vie
corps et horizon
La terre sommeille sur ses épaules
l’horizon
et l’invisible un grand livre mystère de la vie
entre les mais du maître de cérémonie.
Derrière ce minaret un cri ouvre l’horizon
les portes encore closent
Sont séquestrées les rues
leurs ventres saignent leurs lampes ternes
et la jeunesse un chant oublier.