J’entends
Dans les rues entre le marché et la mosquée
Sur la route devant la maison
J’imagine ma tête mon regard
un paon des plumes
qui hale ses ailes dans la forêt
des fenêtres et portes légende d’un passé
qui se meure.
J’entends
Dans les rues entre le marché et la mosquée
Sur la route devant la maison
J’imagine ma tête mon regard
un paon des plumes
qui hale ses ailes dans la forêt
des fenêtres et portes légende d’un passé
qui se meure.
Le regard d’un homme
peut-il changer le monde
Seul on est souvent dans la nuit
il faut une prophétie pour donner au
jour son goût.
Le chant prophétique peut-il
changer le monde oui
il l’a déjà fait le monde
a n’a besoin.
Les vagues vieillissent
cependant disent leur fracas
sur le rocher elles restent
le souvenir dans le fond de la mer.
Non je n’imiterais pas le jour des batailles
j’imaginais la vie pas la mort
car quand on est mort on pense pas
juste donner à son âme la direction du haut.
comment revenir?
le jour est parti la nuit arrive
en quel lieu désormais dois-je habiter
aujourd’hui si demain est mort.
Voici la route qui pointe son dos
à l’horizon mon pied est éreinté
mes sandales fatiguées
mon souvenir reste dans ma poche
demeure en mon regardant lueur.
La plaine lune ouvre chaque soir
une blessure dans le coeur
d’une femme.
Une lune
Entrouvre une fenêtre dans l’horizon
et toutes mes blessures
se souviennent d’une fleur
isolée.
le passage de mon amour
est derrière moi
le traverserai-je ce pont
Encore la nuit excepté le jour
comme lorsque le vent passait
dans ma mémoire.