Un autre regard qui revêt l’horizon
je dessine ses traits
je marche son jour
par les pieds du temps.
Un autre regard qui revêt l’horizon
je dessine ses traits
je marche son jour
par les pieds du temps.
Si j’extirpais mon souvenir au temps
Saurais-je ce qu’est la nuit
pour qui ? et pour quand?
les étoiles brillent.
La langue d’un printemps
Retour d’un regard vers la plaine
le lointain souvenir
remonte le temps.
La réflexion et ses images
les tombes l’ombre preuve
d’un jour
les palmiers aux portes d’un paradis
la grande entrée les iris au vent.
Le temps du sang qui coule
et la cité un marécage
pour quelle avenir baisserais-je l’échine
devant le roi pourquoi tant haine.
La voix des anges se lève
dans les étoiles
aboutie t-elle au soleil ou à la lune?
les entrailles de chaque esprit l’a
reçoivent.
Je marche autour de la maison
j’entends le silence
la voix de la lune
par la bouche du vent mais
je n’aperçois aucune âme.
La maison
Maison du doute en la voyant
tu te souviens de l’année de l’éléphant
et te souviens d’un jour terrible.
Il dit qu’il vit dans la maison
de l’amour dont le temps est passé
et donnait la main à la lune
dans son sommeil.
C’est l’instant du doute
le crépuscule pose ses voiles
sur les épaules de la nuit
l’instant ou l’âme frémit
et déserté de toute raison.