Voix tienne dans la nuit
Toujours étrangère à la lune
De moi en moi plus proche
puis un jour brusquement le printemps
La fleur étoile filante au coeur de la prairie.
Voix tienne dans la nuit
Toujours étrangère à la lune
De moi en moi plus proche
puis un jour brusquement le printemps
La fleur étoile filante au coeur de la prairie.
Un seul regard reprend tous les horizons
Un seul mot libère toutes les paroles
Un seul pas donne toutes les marches
Un seul désir rouvre tous les appétits
Nul chemin n’est perdu nul dans sa droiture.
L’heure est donc venue
De regarder la vie
Selon ta volonté oh seigneur
Accompagne-nous au seuil de la porte
Pour que rien ne soit oublier
Mais toi le sais déjà
Serai-tu compagnon de notre âme.
Oui que vienne la nuit que vienne
Le printemps la paix que le silence prédomine
Enfin le clair de lune sur les ténèbres
Couleur sombre de chaque douleur
d’un fils des profondes grottes
Qui teintent tous nos mauvais rêves
La nuit sera toujours témoin.
N’oublie pas ceux qui sont parti
privés de torche de lumière des bras accueillant
Des mots de réconfort ne les oublie pas
Car eux se souviennent de la vie des clairs de lune
Des rires des joies de jeunesse
Des prairies des fleurs où vont-ils
Si tu les oublies ils meurs .
Cette vie qui se termine en sourd muet
En appel d’une autre en sourdine
hérissée de pleures et larmes la soif
Le désir avoir été l’unique espoir
Que l’éternité jouera au lendemain des retrouvailles
Qu’attendons nous du monde en dérive que des muets
D’enfants dans la spectative innocente d’un jour avenir.
Mais l’autre monde n’est seulement la mort
L’autre monde est parmi nous ici
N’est-il pas a la bas de nos désirs
n’est-il pas la source de notre combat
Son devenir depend de notre force de notre croyance
Re-devenons guerrier de notre indépendance
Relevons le défi du rien au tout.
Que l’autre côté nous revienne
Ce que nous croyons être juste
Que reviennent l’esprit de ceux qui sont déjà parti
Que leur parole soit l’avant garde de notre quotidien
Que revienne l’espoir avant la déchirure
La douleur et la soif qui sont de la même famille
comme la faim et la maladie se tiennent toujours la main.
dans l’ouverture toute chose se révèle présence
La voie n’est point arrêt
Plutôt elle suscite renouveau
transformant la marche de chaque ciel horizontalement
En vapeur de nuage corps du ciel tendu
vers le la lune enchantée mouvement du vent
Elan du souffle pur jaillissement de chaque concert.
Traces que laisse le sourire sur le visage
En cercle et en ondes droites comme la lune
Rayons rejoignant d’autres cercles que l’amour a nourrit
Jusqu’à rejoindre l’infini
Qui par brasses mélange le jour et la nuit
Destin des uns chance pour d’autres
Les restes des aurores que le printemps récolte.