Fugacité d’un rayon au bord de la fleur
Rose le soleil lit châle des regards
couleurs arc de plaisir.
Fugacité d’un rayon au bord de la fleur
Rose le soleil lit châle des regards
couleurs arc de plaisir.
tu es face aux malheurs
de ce siècle qui décline des nuages
sombrent comme des douleurs pétrifiés
dans la mémoire des anciens
toujours au bord des pleures .
Comment dire au vent
jusqu’où vont ses frontières
je suis l’errant qui ignore où
commence et jusqu’où s’arrête le jour.
Face au malheur le continue
face à l’horizon les filets des nuages
pétrifiés dans la douleur
que disent-ils les anciens?
Comment raconter au feu son mystère
quand il brûle sa propre perplexité
resterais-je dans les flammes
Vers où aller
le ciel est haut la terre est basse.
La maison la-bas et ici
Esprit dans un livre
écrit par la plume du destin.
Je me sens éreinté
par le jour qui presse
mon sommeil
j’imagine ma nuit dans mes bras
comme un landau.
Un idiot vient-il d’un autre pays
il semble mâcher du vent
ou trainer du barbelé
Comment pourrait-il se débarrasser
de l’image de mauvais élève.
Lorsque le soleil quitte sa nuit d’hivers
sa demeure l’aube happe ses draps
pour en couvrir sa poitrine
comme un châle de soie.
O vêtement
O horizon d’où et comment
Sans le savoir revêts-tu le corps du ciel
l’âme de la vie.