Dis au revoir à cette douleur du monde
à cette déchirure dans ton regard
dans ton coeur qui cause la perte de ton espoir.
Dis au revoir à cette douleur du monde
à cette déchirure dans ton regard
dans ton coeur qui cause la perte de ton espoir.
Adieu
Araoune j’imagine Tombouctou célèbre
et Gao au bord de l’eau défi la rive
pirogues et pinasses dans la cohue
dis adieu à ta terre par le vent.
Le guet des étoiles
la lune en promotion
la robe du jour en fête
sur le toit de ta mémoire
chante la vie.
J’offrais cette lune, banquet
au jour jour de retrouvailles
astre aux mains des sourires
et la nuit si demeurait aux souvenirs
je trouvais refuge auprès des plaines.
J’offrirais à la lune mon sourire
au soleil ma reconnaissance
et la nuit le cour de ma pensée
Dans mon lit auprès de mon ange
mon sommeil.
Comme lui-
le soleil brûle toujours son feu
Toutes les fois que mon désir
stérile le désert par la porte du néant
n’est que la lance du jour bataille le vent
la dune.
Un scorpion?
je dis un jour
j’aime en lui la gratuité de son
venin j’aime Eve pour lui
Naturaliste est son jour.
Colère qui n’est ni sourire ni pensée
image mais corps d’un feu qui brûle
qui déchire le regard
la main qui frappe la souillure.
Douleur qui n’est ni image ni pensée
mais âme qui se déchire
est-elle la main ultime
où la vie vacille dans la lie de la nuit
la nuit sans retour?
Rose qui épelle ses légèreté
Rose qui parfume ses vents
Rose qui étale le soleil.