le temps passe et les traces lisent les ans
les lunes égrainent les jours
et les jours disent les heures
comme les vagues incessantes
des océans.
le temps passe et les traces lisent les ans
les lunes égrainent les jours
et les jours disent les heures
comme les vagues incessantes
des océans.
par le bras du destin le vent
roule le sable par corps de la plaine
au bord de la rivière l’herbe apprécie.
Le regard conduit la dignité
par la route du coeur
au pilier de l’âme l’esprit
allume sa torche.
Chaque partie veut sa part
la gerboise la nuit
la chèvre le buisson
par le vent la montagne à mal de tête
et vous où en est vous .
Je dirais au temps le sable
de terre est dans mes yeux
comme le limon de ma vie
par kilos dans ma mémoire.
Dis adieu au printemps
aux fleurs aux papillons
oublie ta douleur à la nuit
dans la main de la lune
ton souvenir est dans tes cris.
Je dirais à cette qui m’a porté
je suis ton enfant tes rides
je suis ton amour ton tronc
et la branche qui porte
ton fruit.
Le sable roule le vent
ou serons-nous ensevelis
par la poussière dans les yeux
au confond de chaque âme l’image
est présente.
Le sable qui couvrait ma terre natale
dissimule aujourd’hui ma mémoire
je rêve d’un vent contraire
qui emporte la poussière vers les nuages
de mes souvenirs.
Vous possédez tous même ma vie
Et je suis comme un étranger dans ce monde
qui n’a que une heure pour se changer
et écrire une lettre au maître de puissance.