dans mon imagination
je relève convoque mes sens
donne au jour
la porte d’une demeure derrière
les rideaux du vent aux portes de l’imagination.
dans mon imagination
je relève convoque mes sens
donne au jour
la porte d’une demeure derrière
les rideaux du vent aux portes de l’imagination.
La poésie ne s’écrit que dans charnel
de ta pensée entretien de l’âme
au coeur fleurie.
Sellant pour le voyage le cheval du souvenir
Je me dis si j’avais suivi l’immigration
sur le vent je serai a l’aise.
L’appel seul suffirait -il
mille ondes au du temps
ta poésie tombe dans la nuit
comme le sourire de la lune
dans tes yeux.
des semences de paillettes des étoiles
se distillent de matrice des horizons
dans les bras de la voûte céleste
comme la poussière du temps.
Répéter mes anciens souvenirs
Rien dans le présent des vagues
des gens ne m’est étranger
où est hier dans les plies du temps
pour que je contemple le présent.
Par les souvenirs la mémoire
s’imprime comme la couleur du ciel
sur page de l’horizon.
La vie s’allonge sur son lit le temps
ou marche le souvenir
regardant l’avenir dans les yeux
mais avec les lunettes d’avant hier.
Des semences de poussière
se distillent des regards des étoiles
par le rideau des horizons.
Comment les villes peuvent-elles
contenir leur colère
Comment leur regard ne transmet pas
la vie.