Sur ta route tu donne vie a tout
N’est-ce pourtant toi nature
Qui rends unique la vie
N’est-ce toi le vent et l’horizon qui
parcourent ce paysage
Qui soudain rappel la mémoire des choses.
Sur ta route tu donne vie a tout
N’est-ce pourtant toi nature
Qui rends unique la vie
N’est-ce toi le vent et l’horizon qui
parcourent ce paysage
Qui soudain rappel la mémoire des choses.
Parlons-nous
Pour que rien ne soit oublier
Ni la misère ni la loyauté
Ni la marche ni l’argile de nos os
écoutons-ton notre silence par nos yeux
pour que notre regard porte loin
Au royaume de la vie.
Réduit au plus fort de l’instant
Regard en oblique
Chaque pierre chaque mot en silence
au souffle de chaque aube
Quand le printemps dévale les pentes
Tous les échos se concentrent à la montagne.
Mais reste sur la berge
Prends la mesure du repos
Laisse le bruit de vagues au vent
De la marche troublant l’horizon
Laisse chuter en silence la nuit
Les plumes des aigles au soleil
De la tourterelle au chant du coucou
Consens juste à être.
Toujours plus loin sur le chemin
Toujours plus proche du but
un pas en avant deux pas en arrière
Voilà la marche des visiteurs
Ont-ils la voie
Ont-ils le regard
Sous les pierres se cache la vipère
Les pays est toujours a feu a sang.
Que la nuit nous transportent
Que le voyage soit faste
Que le rêve soit une réalité
Que nous trouvions notre innocence
Que chaque étoile soit la torche du guide.
Réveil du matin
de l’autre coté de la nuit
Oblique glissade
plus vite
Que le jour dévalant les étoiles
Puis averse de ténèbres
Inondant les mémoires
Dans la rivière des rêves.
Fruit interdit tombée dans la corbeille
Aux abords de l’oasis
Tu le convoite n’est-ce pas
En milieu hostile chaque corbeille
un trésor chaque fruit une vie
Désir vécu là où nous sommes.
Tout part d’une même source
La vie est la marée de la lune
La lune qui ramène les saisons
La marée qui inonde les terres
d’où la vie née
Qui donne la survivance aux humains
Et la nuit au silence qui endort
Et le jour aux appels qui diminuent
L’espoir de chaque esprit.
Ceux qui viennent après la nuit
Retournerons à la nuit
Nuit d’étoiles filantes
Nuit de contes
De rêves avant la trêve du jour
De fumée d’encens brûlés
pour le repos des âmes.