Quand l’orage s’apaise
Un ataboule s’entend au loin
Nous écoutons
Quel concert joyeux attend encore là-bas
Jamais concerter jamais prévus
Rappelant chaque départ de la caravane
Soudain la promesse d’un jour avenir
de joyeuse fête au campement.
Quand l’orage s’apaise
Un ataboule s’entend au loin
Nous écoutons
Quel concert joyeux attend encore là-bas
Jamais concerter jamais prévus
Rappelant chaque départ de la caravane
Soudain la promesse d’un jour avenir
de joyeuse fête au campement.
Nul ne peut violer
Ton esprit a vif
Ta marche ton sommeille
Ta parole ton regard émerveillé
Murmure de chaque étoile
aux lèvres de la nuit
Rêve de chaque lune
ton secret reste ton silence.
Ce sera par un jour de printemps
Avant que la verdure ne soit grande
Nous franchirons tous les oueds
Et nous traverserons les dunes
Avant que sur la plaine brûlée
Ne se ferme le sentier vers le campement
Nous irons à deux vers le puits.
De l’eau naît la vie
De la vie l’espoir
de l’espoir la joie
De l’horizon le plus haut on attend la pluie
Rendu au pur souffle de la terre
D’une gerboise endormie.
nous avons été ondes
hors du cercle de la nuit
Hors aurores et crépuscules
Au fil des lunes plaines chaque mouvement
Chute d’ombres à l’ombre de chaque regard
séparés des yeux de chaque jour
une promesse dans l’intention .
nuit des sons confrontés
Nuit de peurs de colères
nous aurons chantés vos gloires
jusqu’au couchant de vies
A rompre enfin le silence
Par cris de fauves.
Et l’indecible Liane
Ployée sous ses fleurs
S’abandonne au soleil
Aux rayons du matin
A jamais tout fleurit.
Entre le vent et l’horizon
Et la vision
Donnant tout visage
Calmement se propage l’infini
Au rythme des jours
Ailleurs les lunes et les étoiles dominent
Une source se libère comme un soleil
traversant chaque onde
Entre ciel et terre
se mêle joie et peur.
Sois source plus que le fleuve
laisse toute la plage sourde au vent
Longe ta plainte de ce qui est avenir
Appels les horizons reprise de ton souhait
ta voix en échos tranches les fibres
l’ombre douce n’est qu’extase.
sable pétrie de rêves anciens
De corps que le vent départage
Rêves de sources et de rivières
Corps d’ondes et de lumière
Quelle lune hors de sa trajectoire
Pétrissant chaque élément d’un désir ferme.