ⴰⵢⵔ ⵎⵏⵏ ⵏ

La plaine lune allume le ciel

Sur la plaine fard et rondeurs d’ombres

Au fond le sentier côtoyait les arbres

Toujours sur fond de nuit

le ciel s’élargi aux lampes des étoiles

et la lune accompagne les brumes.

ⴰⵂⴺ

La nuit arrive dans l’heure du sommeil

Dehors l’heure de l’éveil

La brise à léver son voile

et le jour arrive avec le regard du soleil

Qui accompagne ses horizons

Vers leur aboutissement.

ⴰⴾⵙⴰ

Au plus proche du printemps

Apprécions les senteurs de parfums

Vers l’ivresse les herbes folles

Courons tous les sentiers fleuris

Puisqu’à chaque détour une merveille

L’or du soleil fait miroité les regards

Et les plaines le lui rendent.

 

ⵗⵔⵢ

Et puis aux cris de la foule

se mêle l’écho de pas

Des rires des chants

monte de la vallée la senteur

du parfum de la joie

ou des oliviers en fleurs

Une averse attendue comme par

miracle trouble la fête.

 

ⵜⴾⵏⵜ

Quelle nuit cette nuit là

L’horreur a pris la marche

La désolation à semer la terreur

Cette était noire

le parfum de la mort

a pris la place des roses

le ciel c’est arraché a notre regard

mais quelle nuit cette nuit là.

ⵜⵢⵔⵜ

La lune plaine

La terre aux  formes rondes

Rappelle sa mémoire de mère

Les récoltes avenir à l’ombre

Rassure chaque charrue

Et cri le grenier au comble

Et le murmure du blé engrangé

Emeut l’esprit.