Cette lumière
Que nous protégeons de nos mains
Elle nous élèvent
de ses rayons de toujours
De son bien fait .
Cette lumière
Que nous protégeons de nos mains
Elle nous élèvent
de ses rayons de toujours
De son bien fait .
Fenêtres fermées
Feux éteints tout d’ici n’est que nuit
Que pressentiment d’oubli
Peut-être la saison est déjà là
La bonne saison.
La plaine lune allume le ciel
Sur la plaine fard et rondeurs d’ombres
Au fond le sentier côtoyait les arbres
Toujours sur fond de nuit
le ciel s’élargi aux lampes des étoiles
et la lune accompagne les brumes.
La nuit arrive dans l’heure du sommeil
Dehors l’heure de l’éveil
La brise à léver son voile
et le jour arrive avec le regard du soleil
Qui accompagne ses horizons
Vers leur aboutissement.
Au plus proche du printemps
Apprécions les senteurs de parfums
Vers l’ivresse les herbes folles
Courons tous les sentiers fleuris
Puisqu’à chaque détour une merveille
L’or du soleil fait miroité les regards
Et les plaines le lui rendent.
Ce chemin d’un an
Nous avons parcouru
Il se prolongeras
Fils de mon regard
Par-delà l’horizon
Dort peut-être un espoir
Ou un repos
Au grés des étoiles.
Et puis aux cris de la foule
se mêle l’écho de pas
Des rires des chants
monte de la vallée la senteur
du parfum de la joie
ou des oliviers en fleurs
Une averse attendue comme par
miracle trouble la fête.
Quelle nuit cette nuit là
L’horreur a pris la marche
La désolation à semer la terreur
Cette était noire
le parfum de la mort
a pris la place des roses
le ciel c’est arraché a notre regard
mais quelle nuit cette nuit là.
Caresser l’horizon
S’envoler sur les ailes du vent
retrouver le rayon
Où les idées brassent la liberté
Se déploient en éventaille
Dans le parfum du jour levant.
La lune plaine
La terre aux formes rondes
Rappelle sa mémoire de mère
Les récoltes avenir à l’ombre
Rassure chaque charrue
Et cri le grenier au comble
Et le murmure du blé engrangé
Emeut l’esprit.