Trop proche ou trop loin
Une flamme brûle
trop loin un orage s’enfuit
L’horizon soudain a porté de main
Toujours en avant par-delà les étoiles.
Trop proche ou trop loin
Une flamme brûle
trop loin un orage s’enfuit
L’horizon soudain a porté de main
Toujours en avant par-delà les étoiles.
Derrière le regard les yeux
D’où infiniment advient chaque sentiment
D’où découle la beauté et le rêve
Bruissant entre plaine et oueds
Chantant en mélodie le vent
Les saisons renouvellement de chaque printemps
De la vie offerte aux papillons et aux abeilles.
Ton regard tout de clair de lune
Si offert à l’horizon qu’a jamais
l’aurore dépose son voile
Crépuscule de ta vie aube de ta marche
Qu’au fond de ton coeur une autre vie renaît
et lentement les lunes prennent corps
Sachant faire siens lumière et ténèbres
Comme chaque soif et chaque faim de l’âme
jusqu’au murmure du jour levant.
Quelle lumière regard
Déjà unique instant
Quel horizon voile couvrant
le corps en échos en chants
Tout proche et lointain au rivages du regard
Pur lumière hors des ténèbres
jusqu’à l’aube.
Cette voix lointaine
Qui t’appelle
mais de toi elle émane
l’écoute à distance de l’un de l’autre
Jamais oublié
espace d’un jour d’une année
Entre deux lunes entre deux yeux.
un regard traversé
par un sentiment
désormais à la recherche
Un visage serein reconnu
désormais oublier
l’univers chante la venue
de la nouvelle par étoiles opposés.
Pourquoi cet horizon
pourquoi ce vent
Pourquoi cette vie qui fleurit
Sans qui pourtant rien n’est libre
Comme un bourdonnement des abeilles devant la ruche
Comme un lâcher d’étoiles devant la voie lactée
Toujours au-dehors d’un rêve.
Voix tienne dans la nuit
Toujours étrangère à la lune
De moi en moi plus proche
puis un jour brusquement le printemps
La fleur étoile filante au coeur de la prairie.
Un seul regard reprend tous les horizons
Un seul mot libère toutes les paroles
Un seul pas donne toutes les marches
Un seul désir rouvre tous les appétits
Nul chemin n’est perdu nul dans sa droiture.
L’heure est donc venue
De regarder la vie
Selon ta volonté oh seigneur
Accompagne-nous au seuil de la porte
Pour que rien ne soit oublier
Mais toi le sais déjà
Serai-tu compagnon de notre âme.