Ce qui peut se dire
Volera
et ce qui ne peut se dire tournera
Quel soleil quel lune
l’avenir nous le dira
Chaque onde passera surgi de l’oubli
Surgi du néant
Le pur est qu’on attends .
Ce qui peut se dire
Volera
et ce qui ne peut se dire tournera
Quel soleil quel lune
l’avenir nous le dira
Chaque onde passera surgi de l’oubli
Surgi du néant
Le pur est qu’on attends .
D’une main à l’autre j’attend
la bénédiction
De l’ombre de la prière
découle le secret des étoiles
Qui s’attarde dans nos yeux
entre les nuits et les saisons
Au coeur vide le faut réduit
l’espace de chaque regard.
Bonjour à toi le jour levant
Et se surprendre en rayons
et se souvenir de toi
Misère soumise
et soif vaincue
Et fait don le ciel bleu de mon
enfance.
Demeurer en ton calme
Doux et large sous le soleil
Terre de mes ancêtres aux regards épars
Saison oublieuse
souffrances
Fruits des sécheresses
de la terre pétrie
des douleurs de chaque enfant.
La lune mêle nos ombres
Aus ombres des acacias
Une tempête ramene les voix des ancêtres
Aux cris de nos douleurs cigales en missiles
Seuls nos souvenirs résonnent au puits qui
chante les sécheresses
Et tait le secret des nuits abominables
de nos tentes.
Oui nous suivons le sentier
qui va vers la puits
Vers l’oasis
Vers l’oued accueillante
de notre enfance
jeux et souvenirs chantent la ronde
de la lune
Instrument la dune et l’acacia.
Lorsque nous nous parlons
La vie est à porté de main
Lorsque nous chantons le ciel est à la longueur
du regard
Apprenons a écouter
Tout aube qui advient
Musc gorgée de soleil
et nectar de lune.
Toi aussi tu as ta part
dans l’élévation de ton âme
Chemin de vie à préservés
Au bout des siècle au fond des âges
Inépuisable source de joie
Le feu ardent de ton coeur.
Nous sommes clôture et dunes
Pourtant c’est entre nous
Que sans fin jaillira
la plaine et la marche
Ce que la vie nous demande
De plus beau de plus haut
La transhumance
aimer chaque rocher chaque oued.
A la promesse
Voici que le jour arrive
De par l’aube
les rayons explosent
De par le jour tout t’espoir
revenus
Nous sommes bien ici au pays de misère
Egarés égorgés étranglés.