Après la douleur
Muettes et cris
La poussière de midi distille l’ennuie
La lumière est étrangère dans ce
monde du coeur
La parole attendue ne sera pas dite
Tous espoir bu.
Après la douleur
Muettes et cris
La poussière de midi distille l’ennuie
La lumière est étrangère dans ce
monde du coeur
La parole attendue ne sera pas dite
Tous espoir bu.
D’ici là
D’un jour l’autre
l’intervention adviendra
Qu’and les cieux habiterons nos yeux
Du dire à la promesse
Chacun tend la main don à l’abandon
Tout le parfum du printemps à chaque aurore
Qu’un trait de rayon annonce .
Dans l’infernal souterrain
Devançant toutes les lumières
Dune lune nous nous sommes enrichies
Coup par coup nous voici
chercheur
des bonnes résolutions.
Au premier rang et toujours
Pour la victoire naît
le regard qui scrute l’horizon
Le mot est donner soudain
la lumière inonde chaque nuage
et soutient l’espoir dans les coeurs
Une fois de plus
et chaque nomade rêve d’une eau courante.
Esprit Délicat cette onde continue en chacun
Lorsque le sens s’éveille
Vibre l’univers résonne l’éclair
Lentement s’élève le doute
Qui à assombrie chaque nuit
Et chaque sommeil
On se souvient alors de la haut enfance
Moment de grâce qui conduit les étoiles.
Longtemps à couler cette eau
Source de vie
Source de calme
La soif boit son visage
souvenir de la plaine
Berges en voyage.
Le sentier sinueux
Au travers de la plaine
Pourquoi l’avons-nous choisie
l’autre plus directe
A la mare dit-on
Là-bas au tournant
Une gerboise a le sable
Brûlant de traces du berger.
Le vert de la plaine
T’ouvre le chemin des souvenirs
Des rêves perdus
Et t’accompagne au campement
Te présente en bon hôte
Les buissons tombés de nul part
Soudain échos des fleuves et verdures
Et t’offre à prendre place dans la tente
Du chef de clan.
Où fleuve et marigot
Ont leurs corps mêlés
Leur force et leur avenir
S’ouvre le voyage des rives
Aux eaux troublent
Aux roseaux renaissance des poissons
Tout est fête tout est occasion a se félicité.
Près de toi comme miroir
Un paysage aux regards invisibles
Que seule la lune éprouve
Chaque chose y est selon le jour
Traversé d’une pensée
paisible mais soutenue
Noir rocher aux dents de l’aridité.