Quelle nuit cette nuit là
En querelle la lune et l’étoile
Entre camps
Et chacun chercher sa nuit
Comme en exil chaque mémoire
remémore sa victoire
Le règne de chaque souvenir.
Quelle nuit cette nuit là
En querelle la lune et l’étoile
Entre camps
Et chacun chercher sa nuit
Comme en exil chaque mémoire
remémore sa victoire
Le règne de chaque souvenir.
Nuit qui pleure
Nuit de chagrin
Nuit de cris
Rien qui ne soit aux abois
La chèvre et la gazelle
Aux abois la paix la sérénité
Chaque réveille se souvient
Car la nuit était longue
Le jour à perdu sa dorure.
Maintenant tout sera reccueilli
D’un instant à l’autre
Du jour et de la nuit
Ecoute donc le souffle du vent
Messager de hautes sphères
Et vois l’astre ouvrir à nous
la plaine.
Et le veut ta flûte
Nous serons souffle
Chants mêlés
Tambours en échos
Toutes voix porteuse de joie
Danse unique aux aurores
Sur la plage des plaisirs
nous nous rassemblons au silence
de chaque nuit.
Un jour si je perds dans la nuit
Me guideras-tu
Un jour si je tombe me donnera-tu la main
Si dans le noir je frappe à ta porte
m’ouvriras-tu ton coeur
Me donneras-tu ta bénédiction.
A deux à trois
Mourrons-nous à l’entré de la peur
La nuit obscure
Ou une abeille ne sais plus piquer
Au jour renaîtrons-nous papillons
Où une vie nous attends.
Le miroir dans l’eau
est-il l’image de la beauté
Où le reflet de l’âme
Chaque image ramène sa vie
Chaque vie ramène sa marche
Chaque marche est l’aboutissement
d’un désir.
Ne plus chercher
Ni pour toi ni moi
Abandonné la quête
Aux vents solitaire entre deux respirations
Les promesses et le désir
Au plus loin de nos mémoires.
Tout départ un au-revoir
Lorsque depuis sa pose
On se retourne
Vers sa patrie ou sa maison
Déjà a l’horizon loin derrière
On voit le regard de son amour
Là où pour la première fois chacun
à le droit de citer.
L’heure accompagne l’absence
Du long de son corps paresseux
Quand l’averse éloigne les rideaux de poussière
Goutte après goutte chaque chaque
plaine donne sa poitrine
Pour le sacrifice des saisons.