C’est l’hivernage au jardin
L’éclat du temps le bouton jaune
Les chants mélodieux
Transportent le concert du vent
Aux cimes des palmiers
Et le zéphyr reçoit le lait de chaque rose.
C’est l’hivernage au jardin
L’éclat du temps le bouton jaune
Les chants mélodieux
Transportent le concert du vent
Aux cimes des palmiers
Et le zéphyr reçoit le lait de chaque rose.
Mon esprit me quitte
A l’aide hommes de sagesse
Ma vie ne sera plus pour longtemps
Ma monture s’essouffle
et la nuit semble interminable
Nous n’avons que quelques lunes secourables
l’aisance devient de moins en moins visible.
Leila a enfilé les perles
Du chant qu’elle à égrainé
et le diadème des pléiades
lui répondra
Sur ses joues s’égrènera les lunes.
Si seulement l’amour
prenait non coeur dans ses bras
Un instant
J’offrirais l’or du monde
Au rosier
Si les tresses de la beauté remplissaient
ma main comme les branches du palmier au vent
Je serais au paradis
Alors je prierais de toute mon âme.
Accorde-nous de boire l’eau du ciel
Aussi pure Que les diamants sous le soleil
De grandir encore dans la plaine
Et des vents céleste
De ne pas oublier l’horizon devant.
Toi la vie
Ne nous laisse pas
Car tous ce qui n’est pas de toi est pour toi
Toi qui relève tous les défis
Conduit ta nuit au terme de la lune
le mystère ne serai que grand.
Et pourtant il nous reste encore à voir
Célébrer le jour célébrer la vie
Ce qui reste de l’aube
et ce qui reste du crépuscule
Et ce qu’il faut pour la veine coupée
Seule voie qui mène vers un autre monde
Le monde des rêves
Honorer la vie .
Dévisager la montagne
Retrouver sans faille la base
l’ouverture le sommet
Où l’horizon bascule les mémoires
Dans son va-et-vient des jours et des nuits
Entre la cime d’ici et les fonds de là-bas
Une étoile trace la trajectoire.
Lorsque le maître fait signe
Nous savons déjà que la vérité est proche
Le grand déluge est au du nul
la terre entière est en mouvement
Les ondes d’ici rejoignent l’autre bout.
Non pas jour par jour
Mais force pour force
N’annulant nullement l’espoir déçu
N’étouffant ni plaisir ni colère
Laissant cependant l’horizon a sa place
La brume la poussière le tonnerre
Dans le regard de chacun
Vers la déchirure des mots.