J’ai pris mon coeur dans ta tresse
à la corde de mon propre piège
Tue-moi d’une caresse si tu veut
Pas d’autres armes qui me conviennent
Si tu as le soleil dans tes yeux
pour éclairer mon chemin.
J’ai pris mon coeur dans ta tresse
à la corde de mon propre piège
Tue-moi d’une caresse si tu veut
Pas d’autres armes qui me conviennent
Si tu as le soleil dans tes yeux
pour éclairer mon chemin.
Tout voyageur qui connaît le verre de thé
Pense au parfum de la menthe à l’ombre
d’un acacia
Le destin n’a donné de l’espérance
Qu’a ceux dont la couronne tient
La place du chef
Alors le rêve est permis.
En ce temps-ci il n’est pas d’autres amis
Sans défaut
Partent tous sans bagage
très serré le chemin du savoir
prends la leçon car rien ne vaut la connaissance
Je suis pas le seul à être négligent
la route est longue.
Le jardin invite au repos
A l’agréable
Bienvenue à l’ombre du palmier
Le temps des souvenirs
La brise du matin apporte
Sa douceur
Et chacun à sa fleur.
Malgré la fête source de joie
Et les parfums qui inondent l’air
Ne te l’erreur pas
De la gomme arabique tu sais le goût
Soit compagnons de la route
Prends bien soin de ton turban.
Depuis que le zéphyr souffle
Mon coeur est en fête
Il fête les étoiles
Et suis les chemins
Depuis mon âme
la lune conduite mes dires.
Celui qui cherche dans la nuit
A-t-il besoin de torche
Le chemin est long
à quoi bon s’en aller sans ses sandales
Chaque prière est une avance
tous ont besoin d’un soutient.
La rupture du jeûne
le soir chacun fait la fête
L’eau première bonne idée
tous les esprits ne veulent que boire
Il faut juste boire et manger peut
Voilà la hantise de toute une journée.
Arrondir le front souriant et brillant
Chant en bouche et danse dans la tresse
Le regard dans la lune et le corps ironique
Se fait la nuit
Hier à minuit toutes les étoiles filantes
se rallient a notre bonheur.
Le soleil allume les horizons
A la lueur de notre regard
Chante nous o rossignol des airs plaisant
pour la gloire du jour
pour la joie de notre coeur
C’est ce qui nous donne l’espérance.