L’homme aveugle
Malgré les lumières des étoiles
Diffame l’amour par des pensées noires
Sa confiance dans la vie coule comme la couleur
du sang dans son esprit
Parmi les dires éphémères et des distractions
unitiles.
L’homme aveugle
Malgré les lumières des étoiles
Diffame l’amour par des pensées noires
Sa confiance dans la vie coule comme la couleur
du sang dans son esprit
Parmi les dires éphémères et des distractions
unitiles.
Hier encore le déchirement
de l’absence
Le chatoiement du temps
Par le fouet de la misère
l’exile glisse sur chaque mémoire
Fatale tristesse dans ma main.
Comme des voyageurs figés dans leur marche
Le vent les étoiles avancent chantant la nature
les chemins les montagnes hébergent la fougue de chaque
élément
Les nuages surpris tombent sur les sommets
Tel des idées noires assoupi dans la mémoire.
O terre de sang
Tes larmes coulent chaque jour
o la vie trisse des nomades
L’homme ne connait plus sa mère
Il apporte aux cérémonies du thé des scorpions
Au pays où le soir coule.
Te voilà plantée
dans mon âme
Tristesse que je hais…
Reviens essuyer les lames
de ta maison
Redonner espoir
A tes cousins
Reviens frère
Ta maison est en ruine.
Te voici dite
Dans le vent de mes pensées
La révolte que révoque
Au de la paix.
Toi qui souffres
Dans ta pensée dans ton corps
De tous les déchirement de ta maison
tu cherche la paix
Mais elle miette et aveugle
Inaudible ta voix.
De douleur mon coeur pleur
Dans ce chaos qui court
De nostalgie je pense au passé
Dans le désert qui espère
Je lève les yeux au ciel.
D’amertume ma voix s’est tu
Dans ce désert qui brûle
De pleure et de nostalgie
Mon coeur court
Dans l’oued au filet des traces inconnues.