Des chapelets de nuages décorent l’horizon
Et l’ombre habille la montagne
L’azur bondit dans le souvenir du jour
Et la mélancolie conduit tous mes désirs.
Des chapelets de nuages décorent l’horizon
Et l’ombre habille la montagne
L’azur bondit dans le souvenir du jour
Et la mélancolie conduit tous mes désirs.
Admirons La beauté du jour
oublions les ténèbres de la nuit
Ouvrons les bras à la venue du soleil
Une nouvelle aventure commence.
Les soucis convoitent nos esprits
Et les voiles du crépuscule s’ouvrent
Sur les horizons d’un ciel en méditation
Et les étoiles égrainent nos misères.
Par le pouvoir des songes
J’ai l’horizon avec ses brumes
La rosée nourrissait la fleur
L’ombre conduisait la nuit
Et la lune trônait.
J’ai voulu maitriser l’espace
La poussière des pensées
des saisons de la journée
La grande rumeur du sel et la misère
L’illusion même des fantômes
par reflet d’une nuit chaotique
Avec ma trompette.
Le cortège des mots la procession de sons
Marque de toute forme
Balisent la plage des désirs
Les plaisirs des yeux du coeur et l’horizon du coeur
libèrent toutes les routes du plaisir.
Saisi à la nuque par l’emprise d’une parole
Manipulé par sa fougue et ses désirs
Traité tel un bagnard par la vie et ses descentes
L’homme humble au coeur d’or
Celui qui dit vrais
Par les plaines les océans l’éclat de la puissance
Et l’empire de la sagesse.
A pas rapide l’homme marche vers son destin
A l’envers de ses amours
Visage tatoué de soleil il avance péniblement.
La mélancolie enchaîne ma marche
L’impatience prolonge mes nuit
Et les vapeur de mon esprit rouillé
Transporte mes désirs
La trame du mouvement et le silence
Tissent chaque gloire à la pointe de la dune.
hyène dit je me reposerai quand les étoiles
se couche.