O regard tour à tour
Transparents et voilé
Quand transformez-vous la vérité
En lampes où en torche dans le foyer.
O regard tour à tour
Transparents et voilé
Quand transformez-vous la vérité
En lampes où en torche dans le foyer.
Nous ne comprenions pas
Les oreilles entendent
Des rumeurs venues de loin
Vertiges de l’horizon
Là où les étoiles tissaient le mystère.
évanoui
Abandonné par la vie
Ses yeux fumaient encore
L’agonie.
Tous les bruits étaient en marche
Peur de nos coeurs
Nous en tremblons chaque nuit
Victoire de l’optimisme ambiant.
Les yeux dans les étoiles
Mandant un signe tournant
Voyageur innocent
Le soleil tourne
Il attendait le jour de voeux.
Que de lumière dans les horizons
Quand les jours passent passaient les danses
Quand nous étions à la rosaire
Il nous donnait un avenir chantant.
O frissons de plénitude
L’ineffable enveloppe mon coeur
Mensonges Que des souffrances des cris
L’orage sur mon pays
Une plaie ouverte aux yeux du monde.
Mensonge que les songes des artifices
Des maîtres de tricheurs
ont convainquent de leur bonne paroles
Toujours le dos tourné
A l’ouest se soucient de notre avenir
Ils profèrent des paroles vident.
De l’argile naissait la vie
Le souffle jaillissait des profondeurs
Le lait traçait les rivières sous la main suprême
le Maitre des âmes accueillait les esprits
La graine germait dans la matrice de l’ombre.
inhospitalière marche vers leur désir
Sans parfum sans perspective
Amour lovée dans les brumes
L’esprit envie l’arrivé du jour
Et le coq chante sa gloire.