Les forfaits sont tous signés
Toutes coulé de lave s’adoucit
Des diseurs d’aventures chantent la venue
Ainsi s’écrivent toutes les légendes.
Les forfaits sont tous signés
Toutes coulé de lave s’adoucit
Des diseurs d’aventures chantent la venue
Ainsi s’écrivent toutes les légendes.
J’ai enfermé l’errance dans la gourde son gouffre
bleu
J’ai paralysé la tristesse et la faiblesse dans sa houle
Dans la tempête des colères une solitude
mes sens
Des torches s’allument sur les cendres de mes larmes
c’est le temps du décompte .
Dans le temps le voyageur prenait le temps
De lire la trace du vent
Sur la dune et à la pointe des épines
Dans l’épaisseur de l’horizon
Le nuage et la pluie ravivaient son désir de la beauté.
Pleine lune
promesse d’écume blanche
sur les sommets où séjournent les oiseaux
Où tremblent les silhouettes de ombres
j’élève mon regard vers tes beautés.
L’oreille du soleil
écoute le jour
Qui affine le rayon de la beauté
Les terres t’attendent
Tu secoues l’épaule de l’océan
Rosée luxuriante de mes désirs.
C’est le regard qui s’avance
Patience et désire dans le dépassement de la nuit
Froissement des heures ébréchés
Tourbillon d’un j’un avenir
Vrillant chaque étoile
Mesure dans la main de chacun.
Le temps de casser l’encolure de la misère
De marier ma tristesse au bonheur
Le temps d’entonner le chant de l’amour
Pour oublier les blessures de l’homme
Qui ont accompagnées les générations
D’invisibles douleurs.
Dans le replis de la colère
Une histoire se vie
A l’appel des grondements
Des couleurs de la douleur
Vident les lieux
Mon coeur s’ouvre au rouleau de la vie
Des plages de rage ouvre la journée.
L’homme aveugle
Malgré les lumières des étoiles
Diffame l’amour par des pensées noires
Sa confiance dans la vie coule comme la couleur
du sang dans son esprit
Parmi les dires éphémères et des distractions
unitiles.
Hier encore le déchirement
de l’absence
Le chatoiement du temps
Par le fouet de la misère
l’exile glisse sur chaque mémoire
Fatale tristesse dans ma main.