ⴰⵎⵏⵏ ⵏ

O mon instinct figé à la frontière de ma raison
Préviens la faim à la porte de mes souffrances
En rêvant des saisons meilleur
Temps de pluie de pâturage et de belle saison
prends garde aux abords de tes désirs
des systèmes a deux vitesses.

ⴰⵎⵙⵏⵜ

Au coeur de la saison
Les avaries se multiplient
La peur la déroute profilent
leurs faces dangereuse paralysie
des sens des regards chaque vie
Se demande où est passer la loi
Révélation que le pays nu debout et malade
tremble.

ⴰⵂⴹ ⵉⵏ

La nature sort toujours gagnante
Mais la nuit noire reste présente
Et repoussait tous les assauts
Dispersait les troupes criquets et tornades
Et désarmait la confiance de ceux qui se disent maîtres.

ⵜⵔⵂⵏ ⵏ

Mon désir
Le pôle de l’eau et des nuages
La vigueur de l’écho et de la voix
L’ombre est dans la marche
Et la victoire me fait signe de loin
Comme déjà remise a demain.

ⴰⵗⵏⴱ

Ma plume fourche de la floraison
Ma main peuplier dans la plaine
Ma parole allume les ergs
Exaltent l’espérance de chaque côté
de mes horizons je veux aidé chaque pousse.

ⵜⵗⵔⵜ

Que ma voix s’élève au cieux
O verbe transporte le sens des mots
Contre la poudre le glaive
Que la racine du mal et les rumeurs
Tombent dans l’eau de l’oubli.

ⴰⴸⵎⵔ

Et son visage est lavé par les larmes
Du jour comme les grandes tristesses
De paires avec douleurs et souffrances
En priant toujours le grand dieu
O père délivrez-moi de ma propre prison.