ⵜⵏⵏⵈⵓ

Elle advient pour tuer la misère

Forte dans tous les foyers

Pesante dans tous les coeurs

Dans toutes les gorges enflée de douleurs

Ah! l’angoisse la toujours porter

Au chevet de ses victimes .

ⴰⵙⵎ

Mais comment l’appellerai-je

Ce temps

Hérisson aux épines où

Chenilles aux  poils

Où encore fourmi courageuse

C’est l’insaisissable saison qui

défie la lune.

ⴰⵙⵊ

L’horizon le vide toile de fond de l’éternité

Parsèment de souvenirs mes plus vieux espoirs

Je m’en vais peut-être là où se glisse le temps

M’extasiant devant chaque étoile.

ⴰⵎⵙⵏⵏⵉ

Une voie d’espoir s’ouvre devant mes yeux

Adieu la rose adieu la plaine

Ma consolation est de savoir demain

Dieu de ma montagne dieu de ma dune

Mes rêves se déroule parmi les fossiles

Tout un cortège de désirs.

ⵜⴷⵉ

La sève de la terre est vide

Même la création reste sur la montagne

La politique anxieuse de l’orgueil

Une route vertigineuse s’ouvre devant le sommeil

Adieu les repos adieu les jardins.

ⵜⴷⵉ

Que la victoire des mots assiste

Ma parole et mon sommeil

Que ma parole réfute l’allégeance au complot

Ma demande est licite

Le son du verbe vibre dans les soleils

le désir rejoint ma voix.